Faire du cashback pour augmenter le consentement aux cookies ?

Faire du cashback pour augmenter le consentement aux cookies ?

Il n’existe pas de baguette magique pour retrouver tout son trafic et obtenir 100% de consentement aux cookies d’un site.

MAIS…

Pour les sites e-commerçants, une solution fonctionne particulièrement bien.

Vous le savez mieux que quiconque, la perte de tracking d’une grosse partie du trafic Web est un vrai souci au quotidien.

On le comprend aisément : comment affiner ses campagnes, suivre sa conversion, optimiser et organiser le reporting de ses budgets quand une partie des visiteurs n’est tout simplement pas visible ? 

oups.

En matière d’e-commerce, plusieurs tactiques permettent d’augmenter le taux de consentement. Nous en avons abordé plusieurs dans cet article il y a quelques semaines.

Mais l’une des solutions les plus efficaces aujourd’hui est de faire du cashback.

Au-delà des raisons “classiques” d’y avoir recours, c’est un formidable levier pour obtenir un maximum d’acceptation de votre tracking! 

Voici quelques chiffres (SNMP) en 2019… sachant que l’offre n’a cessé d’évoluer depuis, ainsi que son adoption

Les différentes offres de cashback aujourd’hui

Pour rappel, il existe plusieurs types de cashbacks et si le phénomène a eu tendance à arriver tardivement en France, le concept comme le réflexe d’y avoir recours s’installent de plus en plus dans l’esprit des consommateurs.

  • cashback via leur carte ou portail bancaire 
  • cashback via une carte de fidélité / un programme partenaire (Pass Fnac Darty)
  • cashback d’un gros portail (Rakuten Club R Everywhere)
  • cashback via les sites spécialisés en la matière (iGraal, Widilo, Ebuyclub, Poulpeo…)

… et moins connu du grand public, le cashback sous une autre forme que monétaire, comme les portails de shopping des compagnies aériennes (Flying Blue Shop For Miles, etc.)

Différents modèles de cashbacks se disputent déjà le marché français

Pourquoi le cashback a-t-il aussi pour avantage d’augmenter la part de trafic trackée ? 

C’est un avantage souvent oublié du cashback : pour toucher la somme qui leur est promise après la validation de l’achat, les visiteurs doivent impérativement accepter les cookies du site partenaire (aka : vous).

Cela est généralement précisé en 2 temps : lors de la présentation de l’offre du moment ET lorsque le client est redirigé vers le site e-commerce.

Ci-dessous, exemple d’un parcours cashback sur iGraal :

En conclusion, si le cashback fait partie de votre arsenal marketing, prenez aussi en compte cette dimension au-delà de la pure acquisition de clients (ou de l’incitation à des achats répétés).

Besoin d’échanger sur ces problématiques de tracking et de leviers ? Prenez rdv avec un expert.


La sanction de Google Analytics en Autriche est un GROS signal d’alarme (notre CEO vous explique pourquoi)

La sanction de Google Analytics en Autriche est un GROS signal d’alarme (notre CEO vous explique pourquoi)

Après les amendes record infligées par la CNIL à Google (150M€) et Facebook (60M€), le jugement autrichien marque une nouvelle étape, très probablement décisive, dans l’histoire des sociétés technologiques américaines en Europe.

Il est temps de comprendre réellement ce qu’impose la RGPD.

Il est temps d’oublier les contournements “techniques” illusoires

Il est temps de repenser sa relation collecte <> client

Un jugement qui porte bien au-delà d’un simple avertissement lié à la Privacy… et qui inquiète toutes les sociétés tech US

Un jugement… Mais quel jugement ?

La saga commence en réalité en juillet 2020. Dans son arrêt Schrems II, la Cour de justice de l’Union européenne a déclaré que les transferts de données personnelles historiquement basés sur l’accord “Privacy Shield” étaient illégaux à cause des programmes de surveillance américains.

C’est en application de cet arrêt que l’Autriche vient de déclarer l’application Google Analytics illégale. 

Oui, illégale. 

Et il y a pire, puisque que c’est le premier jugement d’une série de 101 plaintes similaires déposées partout en Europe par une association de défense de la vie privée.

Un jugement qui est une bonne nouvelle pour le consommateur

Voyons d’abord le point de vue du consommateur. Là, c’est clair, c’est une bonne nouvelle. On n’a pas envie que nos données personnelles finissent sur les serveurs de la CIA ou de la NSA “par défaut”.

Un jugement qui est une alerte importante pour les annonceurs … 

Pour les annonceurs, pas de panique. Le jugement ne n’est pas accompagné (pour l’instant) d’une amende ou autre punition pour le site visé, ni pour Google d’ailleurs. Ça sent la riposte graduée, mais vous conviendrez que l’étau se resserre…

Un jugement qui invite les prestataires à clarifier leur discours

Aujourd’hui, pas mal de fournisseurs de solution jouent sur la connaissance limitée des clients de la RGPD pour vendre plus. En jouant sur les buzzwords comme Exemption de consentement, GA4, Server-Side… Ils promettent de réussir à tracker les internautes, même quand ceux-ci ne consentent pas. 

Ce n’est tout simplement pas possible au-delà d’un cahier des charges très clair de la CNIL. La RGPD n’est pas un problème qu’on contourne techniquement, c’est une limite claire à la collecte d’information en fonction du consentement de l’internaute. Pour mémoire, les règles sont vraiment simples :

  • non, c’est non, sauf ce qui est requis pour faire fonctionner le site techniquement
  • “je ne sais pas”… C’est non aussi 🙂
  • oui, c’est oui !

Faut-il s’inquiéter et quand passer à l’action ?

Nous sommes dans une situation de pression sur les techs américaines qui monte de manière régulière. Et rapide. Comme il n’y a pas de date couperet à ce stade, l’urgence est de comprendre le problème avant de se jeter sur les solutions.

Donc je répète : 

Il est temps de comprendre réellement ce qu’impose la RGPD

Il est temps d’oublier les contournements “techniques” illusoires

Il est temps de repenser sa relation collecte <> client

En conclusion

De mon côté, j’applique pour l’instant l’adage d’Einstein : 

Si j’avais une heure pour résoudre un problème, je passerais cinquante-cinq minutes à réfléchir au problème et seulement cinq minutes à trouver la solution.”

Si le sujet vous intéresse et que vous voulez être au courant des prochains rebondissements, faites-le moi savoir en commentaire ou MP.

Choisir son alternative à Google Analytics ? Pas si vite ! 

Choisir son alternative à Google Analytics ? Pas si vite ! 

Vitesse et précipitation, la confusion doit plus que jamais être évitée ! 

Depuis l’annonce de l’illégalité de Google Analytics par une cour autrichienne, la course aux alternatives s’accélère et vous êtes nombreux à nous demander une recommandation.

L’erreur serait de se ruer sur une solution sans en considérer toutes les facettes et leurs implications à moyen terme. 

via GIPHY

De notre côté, nous avons entamé un travail de recherche et de test approfondi pour mieux vous accompagner dans cette transition. 

Mots d’ordre : exigence, audit, échanges… et prudence. Basculer trop rapidement sur un outil alternatif peut vite se transformer en usine à gaz. 

AT Internet, Matomo… les équipes d’Alphalyr ne laissent rien au hasard. Nous travaillons aussi sur une offre adaptée qui sera disponible d’ici fin février : restez dans les parages, suivez-nous sur LinkedIn ou abonnez-vous à notre newsletter pour être tenu(e) au courant !

Alphalyr continue de se baser sur Google Analytics d’ici là. 

A date, nous ne recommandons donc aucune solution en particulier et continuons d’explorer les pistes pour vous conseiller (par exemple : AT Internet est un bel outil, mais quel est l’impact de son rachat par une société US?)

Petit rappel contextuel : vous avez sûrement entendu que Google a été épinglé en Autriche pour non-respect du RGPD (les données Google Analytics pouvant être transmises aux US)… et ce n’est que le début de la vague, de nombreuses plaintes étant en cours d’examen à travers l’Europe. 

Cela pourrait conduire Google Analytics à être interdit dans les différents pays de l’Union Européenne, d’autant que plusieurs d’entre eux sont en train d’analyser les répercussions et la légalité de l’envoi des données d’Europe vers les Etats-Unis. 

La question que l’on nous pose régulièrement est donc la suivante : vers quel outil alternatif à Google Analytics se tourner ?  

De ce que l’on comprend aujourd’hui (et on continue en mode “détectives” 🕵️🕵️‍♂️) : 

  • 🇪🇺 Un outil dont le siège social est en Europe permettrait de se protéger de déconvenues supplémentaires, puisque la loi américaine impose aux sociétés US de leur donner accès aux données utilisateurs si la sécurité l’exige.
  • 💻 Un outil similaire à GA dans sa prise en main et basé sur les UTMs pourrait faciliter la transition et ne pas bousculer toutes vos habitudes

Beaucoup d’entre vous nous demandent en considérant des outils alternatifs : “sont-ils bien exemptés de consentement” ? 

Alors, oui, mais on en a déjà parlé sur notre blog : l’exemption de consentement est une posture marketing qui ne solutionne ni ne révolutionne les soucis de tracking. Les infos remontées sont généralement très peu exploitables (ex : une liste de referrers et à côté, le trafic venu généré cette liste, ou encore GCLID, fbclid etc mais sans détail par campagne). 

Le consentement, ce n’est pas 50 Shades of Grey : oui = tracking, non = pas de tracking.

C’est un autre sujet, mais il est bon de le rappeler vu que la question nous est régulièrement posée avec pas mal de malentendus sur les solutions alternatives disponibles sur le marché. L’objectif principal doit être de se concentrer sur une collecte des données en France et gardées en Europe. 

OK on résume : avant de risquer une interdiction de Google Analytics, se tourner vers une alternative qui ne se prendra pas les mêmes attaques que Google implique de choisir une solution locale RGPD compliant, fiable et très peu onéreuse

Stay tuned : on boucle l’enquête et on vous tient au courant. 

PS : le sujet vous inquiète et vous avez besoin d’en parler avec un expert de l’équipe ? Envoyez un MP à Marie-Lou ou Bertrand (ou un commentaire sous cet article, on vous répondra)

L’Autriche juge Google Analytics illégal : début d’une guerre de la data en Europe ?

L’Autriche juge Google Analytics illégal : début d’une guerre de la data en Europe ?

Coup de tonnerre dans l’univers des GAFA en Europe : Google Analytics est reconnu illégal par les autorités autrichiennes. 

L’Autorité autrichienne de la protection des données (DPA, l’équivalent de la CNIL en France) estime que le transfert des données recueillies par GA vers les Etats-Unis constitue une violation du droit européen tel que le RGPD l’encadre. 

On pourrait s’en tenir à une décision retentissante mais isolée – ce serait néanmoins une erreur : le jugement autrichien est l’arbre qui cache à peine la forêt.

L’Autriche n’est en effet que le 1er pays à sanctionner Google Analytics dans le cadre de 101 plaintes déposées auprès de 30 autorités de protection des données en Europe par NOYB ( Facebook Connect est également dans le viseur).

Qu’est-ce que cela signifie concrètement

Tout simplement que le cas autrichien pourrait être le déclencheur d’une vague d’interdictions ou de limitations de Google Analytics en Europe – à des degrés plus ou moins radicaux bien sûr. Actuellement par exemple, les Pays-Bas et de nombreux autres pays évaluent si GA enfreint le RGPD. 

Ce qui pose problème : la transmission pourtant interdite des données récoltées auprès des utilisateurs européens

Siècle Digital le décrit parfaitement : “Selon le régulateur, le géant américain aurait partiellement ignoré l’annulation de l’accord « Privacy Shield » par la Cour de justice de l’Union en 2020. Comme toutes les données d’Analytics sont hébergées aux États-Unis, les utilisateurs européens sont également touchés par cette collecte de données. Des centaines d’entreprises européennes utilisent Google Analytics, et transmettent donc toujours leurs données récoltées à Google.”

Réaction de Google ? Certes, les données sont transférées mais aucune requête n’a jamais été effectuée en ce sens

Austria’s data protection authority ruled that a local web publisher’s implementation of Google Analytics did not provide an adequate level of protection, on the grounds that U.S. national security agencies have a theoretical ability to access user data. But Google has offered Analytics-related services to global businesses for more than 15 years and in all that time has never once received the type of demand the DPA speculated about. And we don’t expect to receive one because such a demand would be unlikely to fall within the narrow scope of the relevant law.”

Traduction : “L’autorité autrichienne de protection des données a jugé que la mise en œuvre de Google Analytics par un éditeur de sites web local n’offrait pas un niveau de protection adéquat, au motif que les agences de sécurité nationale américaines ont théoriquement la possibilité d’accéder aux données des utilisateurs. Mais Google offre des services liés à Analytics à des entreprises internationales depuis plus de 15 ans et, pendant tout ce temps, n’a jamais reçu le type de demande sur lequel l’autorité de protection des données a spéculé. Et nous ne nous attendons pas à en recevoir une, car il est peu probable qu’une telle demande relève du champ d’application étroit de la loi applicable.”

Pas d’encadrement des transferts de données UE / USA = pas d’issue visible

Or faute d’accord entre l’UE et les USA en vue d’encadrer les transferts de données vers les Etats-Unis, la situation reste insoluble pour Google, qui appelle d’ailleurs à un nouveau “data transfer framework” entre les continents (lire à ce sujet le blog Google). 

A suivre donc. Abonnez-vous pour recevoir les mises à jour de cette page.

Ressources et lectures pour aller plus loin 

En français : 

https://siecledigital.fr/2022/01/14/lautriche-estime-que-lutilisation-de-google-analytics-viole-le-rgpd/

En anglais : 

https://www.slashgear.com/google-just-got-terrible-news-in-europe-and-it-could-get-much-worse-20708166/

https://blog.google/around-the-globe/google-europe/its-time-for-a-new-eu-us-data-transfer-framework/

https://www.wired.com/story/google-analytics-europe-austria-privacy-shield/

Voyage & Hospitality : optimisez votre acquisition et vos réservations grâce à la donnée

Voyage & Hospitality : optimisez votre acquisition et vos réservations grâce à la donnée

Si tous les traffic managers et responsables d’acquisition ont de gros défis communs à relever (attribution, ROI des leviers, gestion de l’affiliation, tracking…), le secteur de l’hospitality et du voyage ont des particularités particulièrement complexes à gérer : 

  • Concurrence très forte (à l’exception peut-être des “ultra-niches”), tant sur le marché qu’en termes de visibilité Google, réseaux sociaux…;
  • Défi de l’indépendance vis-à-vis des OTAs, dont la force de frappe marketing et SEO est impressionnante 
  • Fort poids de l’affiliation en direct ou via des plateformes
  • … poids relativement faible des codes promotionnels dans le parcours utilisateur par rapport à d’autres secteurs
  • … mais la recherche du “meilleur prix/deal” (sur une chambre, un billet, un séjour) est une priorité pour le gros du marché, y compris pour une partie de la clientèle MICE, haut de gamme ou des voyageurs fréquents (optimisation des retours en points, miles, avantages…)  ; 
  • Multiplicité des canaux de communication et de réservation 
  • Saisonnalité importante qui impacte le pricing, la manière de communiquer et de convertir 
  • Forte disparité entre les marchés nationaux 
  • Parcours client souvent plus long et multi-touch jusqu’à la conversion finale
  • Impact marqué du Covid en matière de réservations et surtout de fenêtres de décision

Une mission aussi passionnante que le secteur, certes, mais le challenge est donc important.

Covid-19 ou pas, le parcours d’un client voyage (hôtel, séjours, vols…) est en effet plus long et sinueux que celui dédié au simple achat d’un t-shirt en ligne. 

Recherches sur une destination, comparatif entre établissements, lecture d’avis clients et de blogs ou presse spécialisée, recherche du meilleur prix ou d’avantages particuliers, concurrence accrue tant sur Google qu’au niveau des possibilités de réserver (OTAs, sites de ventes privées grand public ou spécialisés).

Prenons un exemple concret de recherche dans le contexte actuel : 

  • recherche d’une destination compatible Covid, avec ou sans visa
  • recherche de la météo de la destination sur un site spécialisé (qui est sûrement affilié hôtels, vols, locations de voitures, activités et séjours par la même occasion), avec la possibilité de changer d’avis en fonction des recommandations du site par période 
  • recherche rapide d’établissements “pour voir” sur Booking, Google Hotels ou TripAdvisor visite éventuelle du site d’un village vacances ou hôtel en direct 
  • consultation des conditions d’annulation ou de modifications Covid
  • lecture d’avis clients
  • échanges avec des proches 
  • lecture d’articles de blogs dessus ou visionnages de vidéos YouTube
  • clic sur une bannière de retargeting sur Facebook 
  • suivi d’influenceurs sur Instagram dans le secteur
  • comparatif des prix en direct ou de prix membres si connectés (membres fidèles d’un groupe ou d’une collection – SLH, Tablet…)
  • vérification des offres sur Verychic, Voyage Privé ou Veepee Voyages

A cela peuvent s’ajouter des profils particuliers qui ajoutent au parcours : consultation d’un conseiller Virtuoso pour un hôtel dédié, optimisation des miles/points pour les frequent flyers sur les forums et blogs spécialisés (qui orienteront le choix de l’enseigne choisie si l’offre est assez large), réactions aux offres spécifiques envoyées par des partenaires (Pass Fnac Darty, American Express…).

A cela s’ajoute le fait qu’un voyageur en solo partira peut-être en famille ou entre amis la fois suivante, avec d’autres critères de recherche et de choix final…

Que de complexité ! En résumé : le voyage n’est pas du quick commerce.

Rajoutons à cela la crise sanitaire qui a modifié les comportements de voyage pour privilégier des destinations nationales voire locales (marché français), l’Europe aux beaux jours tout en rendant difficile la réservation de vacances en avance, et vous obtenez un parcours d’acquisition et de conversion souvent coûteux et complexe à optimiser de semaine en semaine.

Comment l’exploitation de vos données d’acquisition et de fréquentation peut-elle faire la différence en matière de ventes et de maîtrise de votre CAC ? Comment analyser quels messages, offres et leviers touchent le mieux votre ou vos cible(s) à instant T ? Comment la data peut vous servir à abaisser votre degré de dépendance aux OTAs ou à certains affiliés ?  Cet article va vous aider à y voir plus clair.

La base : disposer de données fiables, exploitables et centralisées

PMS, GDS, CRM, solution analytique, données issues des régies publicitaires et d’affiliation, réseaux sociaux, Google Hotels, données de marché et de fréquentation… 

L’acquisition et le mix-marketing dans le voyage reposent sur l’analyse croisée de nombreuses sources de données. Si à l’échelle d’un établissement ou d’une compagnie aérienne, le degré de profondeur nécessaire est important, on imagine aisément à quel point les choses se corsent lorsque l’on y ajoute un groupe derrière, potentiellement doté d’agences physiques en plus d’un site Web centralisé et de sites satellites. 

Beaucoup d’acteurs du secteur se contentent d’utiliser leurs données pour se concentrer sur l’amélioration de l’expérience client. C’est un bon départ.

Mais il est essentiel de pouvoir travailler avec l’intégralité des données de réservations en direct ou via des intermédiaires, de concurrence, de fréquentation de site Web, de parcours de recherche et d’achat, de fidélité, de contexte local et global pour affiner son offre et optimiser son acquisition ou les réservations répétées

Le parcours est complexe : le calcul du ROI de chaque point de contact est donc essentiel

Les données permettent de mapper les sources de réservations. Mais ce n’est que le point de départ ! 

Nombre et montant des réservations en direct ou depuis des OTA, Google Analytics, données PMS, CRM, opérations tierces… vous disposez de nombreuses sources à nettoyer et croiser. 

A partir de celles-ci, vous allez devoir identifier si chaque levier dans lequel vous avez investi joue bien son rôle sur la cible visée… et au bon prix (avec des objectifs de ROI différents selon qu’il s’agit d’acquisition de nouveaux clients ou d’anciens clients qui reviennent réserver) : 

  • Affiliation 
  • Cashback 
  • Influence avec ou sans code d’affiliation
  • Codes promotionnels (plus rare)
  • Boost fidélité (ex notifications pour plus de points membres, etc.)
  • Réseau partenaires (e x: pass fnac darty, ventes privées, offres Amex…)
  • Trafic organique / SEO
  • Google Ads (destination, hôtel, package..)
  • Impact de Google Hotels 
  • Posts sponsorisé (SEO & affil, notoriété)
  • Campagnes TikTok
Comment Marriott prévoit-il de mesurer l’impact de ses ambassadeurs TikTok ? A suivre…
  • Retargeting FB et Instagram
  • Youtube
  • E-mailing (entretenir une base a un coût!)
  • Parrainage / Recommandation

Zoom sur l’affiliation en hôtellerie et voyage : poids du levier (et de la fraude)

Comme d’autres secteurs de la vente en ligne, celui du voyage repose beaucoup sur le levier affiliation (rappelons que cette dernière sert aussi à soutenir vos efforts de rankings sur Google, un pan souvent négligé) .

Mais on le sait : les paniers moyens y sont souvent plus importants, ce qui augmente mécaniquement la proportion de commission reversée aux intermédiaires.

Lorsque l’on parle d’Expedia, de Booking, de Trip.com ou consorts, il est important de garder en tête que ces derniers déploient bien souvent de gros efforts marketing qui contribuent aussi à la notoriété d’une offre, d’un établissement ou d’une enseigne.Leur ROI doit toutefois être mesuré et optimisé dans le temps, comme n’importe quel autre canal.

Quid en revanche de votre “armée” d’affiliés en direct ou de vos campagnes d’influence avec un code d’affiliation ? 

Cela demande une plus grande granularité dans le suivi de chaque source.

Marketing Studio vous aide à tracker précisément le ROI de vos partenaires et campagnes, que vous passiez par une plateforme ou gériez votre réseau en direct. Cela vous permet de mettre un terme ou de pondérer à la baisse les budgets alloués auprès de certains partenaires, ou au contraire de les augmenter.

L’un des arbitrages à garder en tête dans votre mix-marketing, et en particulier lorsqu’il s’agit d’affiliation, est d’évaluer la pertinence d’augmenter vos budgets visant à générer de la réservation en direct (vs sur des sites tiers).

Note importante : comme dans quasi tous les secteurs qui font de l’affiliation, la fraude publicitaire ou les abus (au last click notamment) peut peser jusqu’à 50% du montant investi. Notre plateforme permet de détecter ces dérapages et de les corriger en temps réel.

Affinez votre attribution

Avec une multitude de points de contacts et de campagnes, il est essentiel de se pencher sur la question de l’attribution.

Les modèles classiques ne permettent pas de rémunérer chaque levier en fonction du rôle réel qu’il a joué. Nombreux sont les annonceurs à se focaliser sur le dernier clic, alors que ce dernier n’est peut-être pas pertinent ou majoritaire dans la prise de décision !

C’est pourquoi nous avons développé un algorithme d’attribution “business driven”, qui va analyser chaque campagne activée dans le mix media en fonction de l’objectif précis qui lui a été assigné.

Plus de détails dans notre article dédié

Après tout, vos campagnes n’ont pas toutes la même visée. Par exemple, une campagne visant à obtenir du trafic “initiateur” ne peut être évaluée sur les mêmes critères – ni les mêmes prix qu’une campagne qui doit convertir (buteur).

Par exemple, êtes-vous aujourd’hui en mesure de savoir si un article sponsorisé, une mise en avant sur Expedia/Hotels.com ou de bonnes notes sur votre profil GMB et Google Hotels ont l’impact attendu ?

… ou du rôle réel d’une offre partenaire, ci-dessous Fnac/Darty ?

Analysez et agissez sur les points d’optimisation

Des données fiables, croisées et lisibles vous permettent de travailler à l’optimisation de différents points du parcours client :

  • pages hôtels ou destinations qui ne convertissent pas assez
  • message match qui ne fonctionne pas (ex : offre relayée via une campagne de retargeting Facebook/Instagram dont le message ou la promesse disparaît une fois sur la landing page)
  • prise en compte des offres concurrentes (OTAs, ventes privées, hôtels similaires, offres saisonnières de compagnies aériennes ou de circuits et clubs all-inclusives…)
  • prise en compte du contexte

La donnée pour affiner votre marketing

Avec une bonne analyse des données, l’industrie du voyage ou de l’hospitality peut rendre ses efforts marketing bien plus puissants et rentables, en identifiant précisément ce qu’il faut promouvoir auprès de ses cibles potentielles et par quel(s) canal ou canaux.

Créer des segments de consommation va permettre de gagner en efficacité. Dans le cas du voyage, il est important de rappeler qu’un consommateur qui réserver un séjour “kids friendly” pour toute sa famille aura peut-être un comportement d’achat différent dans le cadre de ses séjours professionnels.

Dans chacun des cas, l’analyse des données et des interactions avec votre enseigne permettra de développer des capacités supplémentaires de conversion (réservations), mais aussi d’upsell et de cross-sell.

Avec ces éléments en tête, créer des stratégies en fonction de chaque profil et parcours de recherche s’impose.

Ci-dessous, 3 propositions de valeurs différentes sur des campagnes du groupe MELIA Hotels & Resorts (Facebook Ads)

Vos visiteurs ont-ils consulté à maintes reprises votre page dédiée aux remboursements et conditions d’annulation ? Vos dernières offres pour la saison prochaine ? Avancent-ils vers la page de check-out sans pour autant valider leur panier ?

Cela vous permettra aussi de ne pas miser sur n’importe quels mots clés du côté de Google Ads : la longue traîne est peut-être faite pour vous ! (ainsi que les mots clés liés à votre marque)

Analysez et comprenez les contenus et attentes que vos clients potentiels et existants consomment et créez des audiences qui y correspondent. (vos campagnes dédiées n’en seront que plus efficaces). Une campagne de retargeting sur vos derniers deals sera peut-être moins efficace auprès d’un consommateur inquiet de la souplesse des annulations.

De même, vos abonnés les plus fidèles rechercheront potentiellement plus d’incentives exclusifs ou d’avantages dédiés.

Au final : un CAC maîtrisé, une meilleure expérience client et plus de réservations en direct

En éliminant les sources et intermédiaires inutiles, en affinant vos campagnes et en mesurant leurs performances en fonction du rôle qu’elles doivent jouer, en éliminant la fraude publicitaire et l’affiliation et en alignant leur contenu à leurs efforts de communication, les professionnels marketing du secteur hospitality & voyage ont tout à gagner à se pencher sur l’optimisation de leur acquisition ou de l’élimination relative du poids des intermédiaires.

Vous êtes en charge de l’acquisition et du marketing d’un site voyage / hospitality ?

Notre modèle d’attribution et de contribution se détache du reste des solutions disponibles sur le marché et permet aux traffic managers et chargés d’acquisition de piloter leurs budgets avec des données fiables, lisibles et en temps réel.

Prenez RDV dès maintenant avec notre experte Marie-Lou, co-fondatrice d’Alphalyr, pour voir comment Marketing Studio peut optimiser en profondeur la performance et le suivi de votre acquisition 👇


Projet BI : 4 étapes à suivre le réussir

Projet BI : 4 étapes à suivre le réussir

Avant de parler projet BI, un petit rappel de définition : la business intelligence (BI), que l’on appelle aussi informatique décisionnelle et parfois decision support system (DSS), consiste à placer un ensemble de ressources technologiques, méthodes et outils informatiques au service de la prise de décision au sein d’une entreprise.

Pour un pilotage “éclairé”, à savoir une approche qui permette réellement à l’entreprise de pouvoir se baser sur des données fiables et des analyses pertinentes pour prendre ses décisions tactiques, stratégiques et opérationnelles, bien encadrer son projet BI est fondamental.

Les fonctions essentielles de la chaîne décisionnelle d’un projet BI

Avant d’explorer les bonnes pratiques pour réussir son projet, il est important de rappeler qu’un projet de business intelligence doit respecter les étapes qui permettent de structurer la chaîne décisionnelle :

  • Une phase de collecte / alimentation : les données d’exploitation (internes à l’entreprise) doivent être collectées de manière pertinente par le biais d’un processus ETL (Extract Transport Load), c’est-à-dire récupérées auprès des différentes sources disponibles, filtrées et adaptées en vue d’une utilisation à vocation décisionnelle ;
  • Une phase de stockage et de modélisation : les données sont structurées, centralisées et rendues disponibles dans le datawarehouse; ce dernier doit être non volatile, orienté métier, historisé et intègre.
  • Une phase de restitution / distribution : il est nécessaire de pouvoir restituer les données et d’en proposer un accès aisé en prenant en compte chaque profil et besoin métier, d’où l’existence des datamarts. Cette étape inclut notamment les rapports, statistiques générés, outils de reporting ad hoc ou de masse, tableaux de bord, outils de navigation dans les cubes OLAP (ou hypercubes)…
  • Une phase d’analyse / d’exploitation : à partir des rapports générés et données, l’utilisateur final doit pouvoir analyser les informations et en tirer des conclusions. Cette phase peut inclure du datamining pour explorer d’éventuelles corrélations, des analyses multidimensionnelles, des analyses de performance…
projet BI

Que signifie “réussir son projet BI”?

Concrètement, un projet BI réussi va permettre d’augmenter les revenus de l’entreprise ou du client, de prendre de l’avance sur la concurrence à différents niveaux, d’optimiser les métiers et processus en interne, mais aussi de faciliter la prise de décision et les choix de gestion tout au long de l’année.

4 étapes importantes pour mener à bien son projet décisionnel

1) Définir ses besoins, objectifs et le périmètre du projet BI

La réussite du projet BI va notamment reposer sur une stratégie clairement définie de l’entreprise. Cela implique d’avoir une vision précise de l’avenir et de pouvoir travailler sur la base d’objectifs réalistes, clairs à court, moyen et long termes, sans oublier la phase d’étude de l’existant.

Cette maîtrise stratégique va permettre d’anticiper et de bien encadrer les délais. La business intelligence doit s’adapter au rythme et aux projections de l’activité, et non l’inverse.

Il est également important à ce stade de bien identifier de quels types d’informations les décideurs, chefs de projet et autres rôles clés vont avoir besoin pour améliorer leur pilotage par la data.

Des indicateurs précis doivent être déterminés en gardant bien en tête le cadre stratégique du projet : la pertinence de ces KPI est fondamentale pour éviter de se lancer à l’aveugle en se basant sur des indicateurs de performance “globaux” ou propres à une industrie.

2) Choisir sa méthodologie, avec la possibilité d’opter pour une approche agile

Agile ou cycle en V? Le choix d’une méthodologie adaptée à la société est indispensable pour la réussite du projet. Il faut notamment prendre en compte la vitesse d’évolution des besoins et des priorités.

Trop souvent, les projets BI sont développés “à part” de la vie de la société, sans en engager toutes les strates impliquées aux différents moments de réflexion et d’implémentation , ce qui fait qu’un décalage aussi chronophage que contre-productif survient. Opter pour une approche agile va alors permettre de gagner en réactivité, d’opter pour des livraisons fréquentes et de limiter les itérations, là où une approche classique va impliquer d’arrêter dès le départ tous les détails du projet.

Pour d’autres acteurs économiques, le projet BI reposera sur une approche plus traditionnelle comme celle du cycle en V.

Quelle que soit la méthodologie adoptée, un processus de gouvernance de la qualité des données doit absolument être mis en place, pour s’assurer notamment que la data est fiable, bien triée et à jour. Une dimension d’autant plus importante que les écarts entre les données peuvent être fréquents.

3) Choisir ses outils de business intelligence et partager son plan d’action

Bien mener son projet décisionnel nécessite des outils BI adaptés, mais aussi des échanges et une formation conséquente des équipes de travail qui vont être impliquées, pour une adoption optimale au sein de l’entreprise : utilisateurs des outils en question, détail des actions à venir, identification des ressources et des infrastructures nécessaires.

Là encore, le chef de projet va jouer un rôle important. Il va notamment contribuer à guider le choix des solutions BI en fonction de la stratégie et des attentes précises de l’entreprise… et non pas l’inverse !

Le plan d’action doit aussi préciser la hiérarchie et les tâches de chacun en matière de suivi et d’implémentation du projet BI.

4) Organiser le reporting et (bien) transmettre l’information

Pour que les personnes en charge des décisions puissent réellement décider, justement, avoir accès à des informations clairement organisées et présentées. Ce n’est pas un caprice esthétique : des tableaux de bord clairs, des diagrammes, des chiffres lisibles et autres formats de reporting vont permettre de s’y retrouver et d’éviter que le projet BI n’aboutisse à un amas de données peu ou mal consultées.

Cela implique plusieurs choses : une perspective à garder en tête lors du choix de l’outil, une formation technique adéquate des personnes amenées à l’utiliser et le consulter, ainsi qu’un design clair qui donne du sens au contenu des rapports.

Par exemple, construire un tableau de bord fonctionnel est une question d’équilibre. Du plus simple au plus complexe (qui va par exemple agréger les données issues d’une multitude de sources, CRM, Google Analytics, ERP, etc.), il doit être suffisamment fourni pour donner accès aux chiffres et informations nécessaires à la prise de décision, sans tomber dans le trop plein de complexité.  Pour décider de manière éclairée et passer à l’action, ce type de rapport peut aussi inclure des commentaires, des recommandations pour l’action et une estimation de l’impact de cette dernière.

Au final, cette étape de l’accès à des données pertinentes et organisées est donc crucial, faute de quoi le projet BI ne pourrai déboucher que sur des décisions peu ou mal informées, sur l’absence d’action ou sur des mésinterprétations qui peuvent directement menacer les objectifs recherchés, et avec eux les performances.

Chez Alphalyr, nous mettons la donnée au coeur des problématiques clients. Nous ajoutons aux KPIs classique des données de contexte comme la météo, les opérations commerciales, le carnet numérique, la concurrence, les objectifs. Le contexte est indispensable pour rendre un reporting de ventes actionnable. Chaque matin, chaque manager reçoit un reporting actionnable et personnalisé. Nos reporting off et online permettent à chaque manager de se consacrer aux ventes chaque jour.

Pour en savoir plus, demandez une démo !

Echangez avec Bertrand, fondateur & CEO d’Alphalyr



Taux de démarque : comment trouver le bon équilibre entre écoulement et objectif de marge ?

Taux de démarque : comment trouver le bon équilibre entre écoulement et objectif de marge ?

Avant, il y avait 2 périodes de soldes dans l’année.

Mais ça, c’était avant.

(et c’était déjà galère pour les directeurs d’achat et d’approvisionnement). 

Aujourd’hui, votre calendrier d’opérations commerciales relève du marathon. Parce en ligne ou offline, les écoulements, c’est le nerf de la guerre…

Ventes privées, soldes, jours privilèges, boosters et de manière générale, opérations commerciales régulières : écouler votre stock est une mission à mener tout au long de l’année, avec comme défi principal la préservation de vos marges

Quelle stratégie mettre en place pour trouver ce juste équilibre entre écoulement, accélération des démarques et atteinte des objectifs de marge

Nous allons voir ensemble comment créer différents scénarios de décote et augmenter le ROI de vos opérations commerciales.

Petit quizz avant de commencer 

  • Êtes-vous capable de définir en amont les différentes stratégies de démarques (stratégie d’écoulement, de chiffre d’affaires et/ou de marge) qui optimisent votre objectif de marge ciblé en amont ? 
  • Êtes-vous capable de quantifier l’impact d’un changement de stratégie sur les marges ?
  • Êtes-vous sûr que les discounts que vous fixez aujourd’hui optimisent vos marges ?
  • Êtes-vous capable de connaître en amont les taux d’accélération par démarque et produit (identifier par exemple en amont qu’en DM1 tel produit aura un discount de 20%, puis de 30% en DM2 et ensuite 50%, là où le même produit d’une autre couleur aura en DM1 un discount de 20% en DM1, restera à ce taux en DM2 et passera en DM3 à 50%) ? 
  • Connaissez-vous aujourd’hui les taux d’écoulement par taille par produit (dans le cas par exemple où un pantalon en velours noir taille S s’écoule mieux que le même pantalon en taille M) ? 

… si ces questions vous parlent, cet article est fait pour vous.

On continue 👇

Pourquoi il faut sortir d’Excel 

Excel est un outil fantastique, on ne va pas le nier. 

Mais en matière de gestion des soldes et opérations commerciales, y avoir recours est douloureux ET contre-productif (en temps et en argent).

ça vous évoque quelque chose ? 

A chaque temps fort commercial de l’année, c’est la même chose : vous vous retrouvez avec des fichiers très lourds, compliqués à mettre à jour, sur fond de formules compliquées que personne n’ose vraiment remettre en question, et qui impliquent de l’analyse ligne par ligne (😱).

Au-delà des migraines provoquées et des lourdeurs de fichiers Excel qui rament pour la moindre modification ou tout aller-retour entre les équipes, avoir recours à cet outil provoque des erreurs qui coûtent cher et empêche de créer de vrais scénarios en amont.

Le résultat ?

Des produits reconduits qui n’auraient pas dû être soldés (hello le gouffre sur la marge!), des processus lents, l’impossibilité à identifier si les discounts appliqués sur chaque produits optimisent réellement l’écoulement sans menacer les objectifs de marge…

Et en matière de stratégie, eh bien…

Hum (***silence gêné***)

Il n’y a pas de stratégie réellement anticipable et quantifiable par ce biais. 

Vous ne pouvez par exemple pas facilement définir en amont différentes stratégies d’opérations commerciales, par catégories de produits pour ne citer qu’elles. 

Illustration de ce qu’Excel ne vous permet pas de calculer facilement :

Stratégie 1 : j’optimise mon CA sur la catégorie ROBE tout en respectant l’objectif de marge

Stratégie 2 : j’optimise ma marge sur la catégorie ACCESSOIRES tout en respectant l’objectif de marge

Stratégie 3 : j’optimise mon écoulement sur la catégorie LINGERIE tout en respectant l’objectif de marge

Un autre exemple : parvenez-vous avec votre méthode actuelle à calculer l’impact réel d’un changement de taux sur une stratégie de marge/ l’écoulement/ le chiffre d’affaires ?

L’alternative : Revenue Studio (+15% de marge additionnelle)

Pour pallier tous ces problèmes, nous avons développé Revenue Studio, un logiciel qui permet de mettre en place les stratégies de démarques qui optimisent vos objectifs de marges tout en maximisant l’écoulement. 

Comment ? 

Grâce à un modèle algorithmique qui s’ajuste à vos spécificités produits et qui détermine les taux d’accélération et les discounts optimaux par produit et ou catégorie de produit.

A la différence d’autres outils qui utilisent des modules d’Intelligence Artificielle pour prédéterminer les taux, Revenue Studio permet de réellement prendre en compte l’expertise métier et de ne pas dépendre de l’historique très flou des épisodes comme la crise sanitaire.

Aujourd’hui, nos clients dégagent 15% de marge additionnelle grâce à notre solution

Revenue Studio permet par exemple de répartir par produit, par pays, mais aussi par taille pour une optimisation maximale des taux de décote et trains de démarques.

Envie de tester un scénario ? 

L’outil vous permet (entre autres) de projeter en amont l’impact d’une modification (ex X% en S2 vs X% en S3 sur tel produit) sur votre stratégie globale.

On vous montre? Réservez votre démo maintenant


Le post-view, ce gros trou noir ?

Le post-view, ce gros trou noir ?

La conversion post-view (ou post-impression) s’apparente bien souvent au Triangle des Bermudes pour les annonceurs.

Comment suivre et mesurer l’efficacité d’une campagne lorsque l’on ne dispose que de données d’affichage (display), et non de clics ?

On le sait pourtant : ce n’est pas parce qu’un internaute ne clique pas sur une bannière ou un lien sponsorisé que le fait de les avoir visionnés n’a pas influencé sa décision d’achat, bien au contraire.

Si l’approche est loin d’être la plus répandue (puisqu’on lui préfère généralement une rémunération à la performance – action, clic, lead…), la conversion post-view joue malgré tout un rôle fondamental qu’il convient de mesurer au maximum pour optimiser sa stratégie d’acquisition et mieux comprendre son rôle dans le parcours client au global.

De quoi également savoir où placer au mieux ses campagnes display et les budgets qui y sont alloués !

Deux défis de taille se posent :

  • Garantir que l’internaute a réellement vu la bannière lorsqu’il a parcouru la page ou fait défiler son feed sur les réseaux sociaux ;
  • Estimer de la manière la plus proche possible de la réalité le taux de conversion généré indirectement par ce format ;

L’analyse de la post-impression est donc aussi cruciale que délicate.

Des bannières et publicités, nous en croisons tous les jours. Vos clients aussi. Même sans cliquer, un certain degré d’influence a joué. 

Dans le cadre d’offres spéciales, il y a fort à parier qu’une grosse partie des ventes peut provenir de ce type de mise en avant, sans que le nombre de clics dessus soit particulièrement élevé de prime abord.

L’affichage peut installer la marque ou l’offre dans l’esprit de l’internaute, qui reviendra plus tard effectuer ses recherches via un autre canal (Google, site Web en direct, emailing…).

Mais alors, comment s’y prendre de manière rationnelle ?

Redonnez de la visibilité à la part obscure de votre mix-marketing

Le 1er réflexe à adopter est de créer des codes promotionnels spécifiques à chaque campagne. 

Ainsi, même si aucun clic ne remonte, l’utilisation du code au moment de valider le panier va permettre de tracker une partie de ce trafic qui a converti, mais ne s’est pas manifesté là où l’on l’attendait. 

Cela donnera des situations (fréquentes) où Facebook ne remonte pas comme levier de conversion lors de l’analyse de la vente, mais où le code promo, lui apparaît bien… voilà, vous venez de retrouver une partie de votre trafic disparu dans les limbes d’une navigation sans clic publicitaire direct.

Si proche du clic…

via GIPHY

Cette approche marche sur Facebook, mais aussi à tous les endroits où le mix-marketing repose sur de l’affichage : Google Display et YouTube bien sûr, mais aussi les codes promotionnels diffusés dans des spots TV, à la radio, dans le métro… (même si dans le cas de la télévision, les pics de trafic aux heures de diffusion permettent de mieux mesurer l’impact de l’investissement).

Quid des régies ? 

De manière générale, tracker le post-view ne se fait pas sur du run, mais plutôt de manière ponctuelle lors de grosses opérations organisées avec des partenaires de display. 

En passant par une régie sur des promotions “one shot”, suivre le post-impression est plus aisé. Mais lorsqu’il s’agit de campagnes sur Facebook, il reste plus efficace de mettre un code promotionnel unique. 

L’idéal est de mener des tests, sur un mois ou un mois et demi par exemple, et de faire le point à la fin sur l’efficacité de l’approche en regardant quelles ventes peut revendiquer Facebook en post-view (idem sur YouTube).

Certains de nos clients Marketing Studio ont parfois de grosses surprises ! 

Le grand oublié du tracking post-view : le temps

De nombreux annonceurs ne prêtent pas attention au temps alloué à la fenêtre post-view. C’est pourtant un élément important : sa durée doit dépendre du panier moyen.

Par exemple, 6h est un créneau largement suffisant pour un petit panier, là où 48h seront nécessaires pour un panier moyen à élevé. 

Dans le cas de cycles de vente plus longs, comme dans le secteur du voyage, 30 jours sont beaucoup plus pertinents. 

En résumé, arbitrez la durée de post-impression en fonction du panier moyen et de votre délai de conversion.

Malheureusement, ces délais sont souvent peu, voire pas négociés. 

Et vous, connaissez-vous le temps de post-view lié à vos campagnes…? 

Allez plus loin avec la viewability (et sauvez 40% de votre budget)

Le post-view, c’est bien.

La viewability, c’est encore mieux ! 

Quand vous trackez le post-impression, vous cherchez à tracker une transaction issue de l’affichage…

… or rien n’assure que la bannière ait été VUE par l’internaute.

D’ailleurs dans beaucoup de cas, ce n’est pas le cas.

La viewability permet de mesurer l’impact de la visibilité (effective) de la bannière sur l’internaute en fonction du scroll, de l’emplacement de la bannière et de son chargement. Si elle ne se charge pas à plus de 50%, c’est qu’elle n’a pas été vue. 

Nos données clients sont édifiantes :

40% des bannières ne sont pas vues mais sont facturées (facturation à l’affichage, et non pas à la visibilité)

Soit 40% de budget perdu sur ce levier. 

C’est pourquoi nous avons intégré le tracking de la viewability à notre solution Marketing Studio, ce qui contribue entre autres actions à optimiser au maximum le ROI et l’efficacité des campagnes mix-marketing.

Intéressé(e) ? Prenez rdv avec Marie-Lou, co-fondatrice d’Alphalyr et experte en optimisation de l’acquisition.


L’importance d’avoir des données de qualité

L’importance d’avoir des données de qualité

Mauvaise nouvelle : priori, vous ne disposez pas de données de qualité.

Malgré vos tableaux de bord, vos différents rapports et l’utilisation régulière d’une solution de web analytique, rien n’assure que les données récoltées sur votre site Internet, mais aussi dans votre back-office ou votre CRM soient de bonne qualité. La raison en est simple : le paramétrage d’un bon suivi d’audience et la remontée des données pertinentes (notamment entre différentes sources de collecte) est un travail d’orfèvre qui évolue en permanence.

Comment faire pour assurer la qualité de vos données et être certain de leur fiabilité ? La réponse dans cet article.

 

Qu’entend-on par « données de qualité » ?

 

On peut parler de données de qualité lorsque les 4 caractéristiques suivantes sont réunies :

  • Des données complètes : vous disposez d’informations complètes sur les caractéristiques de vos clients et de vos visiteurs (données de compte, de contacts, d’habitudes), réunies sous un même profil.
  • Des données disponibles : vous accédez sans problème et rapidement aux données dont vous avez besoin, et les différents services de votre entreprise peuvent aussi trouver les réponses aux questions qu’ils se posent.
  • Des données à jour : la valeur des données clients diminue de mois en mois. Des données de qualité impliquent un nettoyage régulier, ainsi que la mise à jour des profils… faute de quoi vous prenez des décisions basées sur des facteurs devenus obsolètes.
  • Des données utilisables : erreurs de remplissage de champs, fautes d’orthographe, coquilles, abréviations erronées… des données de qualité impliquent de résoudre ces problèmes et de bien encadrer la terminologie utilisée.

Pourquoi la qualité de vos données est fondamentale

Malgré un contexte général qui met de plus en plus en avant l’importance de disposer de données analytiques fiables pour prendre les bonnes décisions stratégiques et commerciales, de nombreuses entreprises hésitent encore à véritablement investir dans ce sens et pensent avant tout à réduire leurs coûts.

En faites-vous partie ?

Dans ce cas, vous passez à côté de données précieuses pour augmenter vos ventes, attirer plus de clients et mettre de côté les dépenses inutiles.

Il ne suffit en effet pas d’installer un code de suivi et de consulter ses statistiques de fréquentation pour assurer un véritable pilotage par la data.

La qualité des données est indispensable et permet d’optimiser plusieurs axes :

  • La croissance du chiffre d’affaires
  • La réduction, voire la suppression des dépenses non-pertinentes
  • Un meilleur management du risque
  • Une amélioration constante de votre site Web, de votre positionnement et de vos offres, grâce à des métriques et insights précieux obtenus dans Google Analytics.

Des données analytiques bien paramétrées et prêtes à être analysées selon vos objectifs vous permettront par exemple d’identifier en un clin d’œil vos tendances de vente par produits, de mieux comprendre ce qui fonctionne auprès de vos visiteurs et clients, mais aussi de réduire les coûts de campagnes selon leur ROI, d’anticiper vos lancements et de limiter les risques…

La conclusion ?

Vous assurer des données de qualité ne devrait jamais être considéré comme une dépense, mais bien un investissement… rentable !

Du CRM au back-office : les différents types de données à prendre en compte

Les données issues de Google Analytics ne sont pas les seules à être indispensables.

Vous devez aussi prendre en compte la qualité des données clients, bien suivre, paramétrer et nettoyer votre CRM, mais également vérifier que vos données comptables, vos stocks et le suivi de vos coûts remontent bien et peuvent être exploités ensemble pour prendre les bonnes décisions.

Des données justes et fiables vous permettent de croiser différentes informations, même si elles sont issues de sources différentes.

Votre logiciel CRM (Gestion de la Relation Client) doit par exemple assurer :

  • Une liste de clients sans doublons
  • Des contacts à jour (suppression régulière des comptes obsolètes)
  • Des attributs bien renseignés
  • Le respect des formats et normes lors de la saisie
  • Des données « propres » pour réduire le taux de PND et de NPAI…

Le risque d’une mauvaise qualité de ce type de données clients est triple : diminution du ROI des actions, pollution de la qualité de vos décisions et gestion appauvrie de la relation entre marque et client.

Pourquoi constatez-vous des écarts de données selon la source consultée (AdWords, back-office, etc.) ?

Il est fréquent de constater des écarts entre les différentes données récoltées par une entreprise.

Dans le cas d’un site e-commerce par exemple, un pan spécifique doit être pris en compte : la qualité de vos données dans le back-office (les commandes en particulier), qui peuvent parfois différer de ce que vous voyez dans Google Analytics.

Pourquoi ?

Voici quelques causes répandues qui peuvent générer des différences entre les commandes visibles dans votre back-office, et celles annoncées dans Google Analytics :

  1. Le code Google Analytics de validation de la commande n’est pas lancé

Pour enregistrer la validation d’une commande passée sur votre site Web, Google Analytics peut attendre que le code de la page de confirmation de cette dernière se lance. Le chargement de la page permet donc de déclencher la validation de la transaction dans les données de suivi. Il arrive cependant que le renvoi vers la page e-commerce suivant immédiatement le paiement ne soit pas activé… dans ce cas, le back-office affiche bien votre vente, mais pas Google Analytics.

  1. Le code de tracking est erroné

C’est l’une des erreurs les plus courantes, y compris pour les sites qui ne relèvent pas de l’e-commerce. Que vous ayez inséré vous-même le code de suivi ou ayez utilisé un plugin, il arrive fréquemment que le code soit « endommagé » ou erroné au moment de sa copie. Veillez aussi à copier le bon code pour votre site (Universal, Classique, etc.)

  1. La fonctionnalité e-commerce n’est pas active

Google Analytics est très puissant, mais la solution ne suit pas par défaut les performances d’un site e-commerce. Pensez à activer le suivi du commerce électronique pour voir apparaître les ventes dans vos tableaux de bord !

Pour cela, rendez-vous dans Administration > Compte/Vue ou Propriété souhaité > Colonne Vue et activez « Paramètres de commerce électronique » :

qualite donnees

Autre cas fréquent de différences statistiques entre Google Analytics et une autre source de données : AdWords.

Avant de paniquer, rappelons un point important : de par leur fonctionnement différent, il est normal de constater des différences entre ce que vous voyez de vos campagnes PPC au niveau d’AdWords et ce qui apparaît dans Google Analytics.

Néanmoins, si la marge d’erreur est conséquente (c’est-à-dire au-delà de 5 à 10% d’écart), c’est qu’il y a bien un souci.

Cela peut venir d’erreurs de paramétrage, de problèmes liés au code de tracking, d’un code de suivi qui ne se charge pas, de problèmes de marquage, ou de problèmes de suivi des URL (ajouts de paramètres approximatifs ou absents, conflit entre taggage automatique et manuel).

Bonnes pratiques et conseils pour garantir la fiabilité et la qualité de vos données

La fiabilité de vos données repose sur l’identification d’éventuels problèmes, la mise en place de solutions pour y remédier… mais aussi sur la création d’un processus qualité visant à soutenir vos efforts analytiques à moyen et long termes.

Procédez à un audit de vos données

Résoudre les problèmes et améliorer la qualité de vos données nécessitent des audits réguliers organisés au cours du déploiement des balises et des éléments de collecte, mais aussi au fur et à mesure que vous les faites évoluer.

Pour réussir votre premier audit :

  • Intégrez tous les services et collaborateurs concernés pendant le développement;
  • Réalisez des tests avant la phase production;
  • Testez immédiatement la collecte des données après le déploiement.

Si dès l’environnement de production, toutes les données potentielles n’apparaissent pas dans l’outil d’analyse, c’est que vous avez une perte au moment de la collecte ou du transfert et que vous devez immédiatement l’identifier pour la résoudre.

Identifiez les principales sources d’erreurs dans Google Analytics

Plusieurs problèmes de configuration peuvent menacer la qualité de vos données et du tracking en général :

  • Une URL par défaut incorrecte. Lorsque vous créez votre compte Google Analytics, vous devez fournir l’URL de votre site Internet. Il peut arriver que suite à une mise à jour ou un souci d’intégration, le code de suivi soit manquant ou erroné. Vérifiez que l’URL est la bonne dans Propriétés > Paramètres.
  • Une perte de paramètres ou de données entre votre compte et des ventes réalisées chez un tiers, ou bien lors de la comparaison avec votre compte AdWords.
  • Un suivi des objectifs mal configuré : si aucune conversion n’apparaît alors que vous avez bien constaté des ventes, vérifiez que vos objectifs sont bien enregistrés et que vous n’avez pas modifié les éventuelles URL qui y correspondent.
  • Un conflit entre plusieurs codes de suivi (Google Analytics ou autre solution).

 

Pour en savoir plus sur les principaux problèmes de configuration et la manière de les résoudre, consultez notre article à ce sujet.

Mettez en place un processus de gouvernance de la qualité de vos données

L’un des moyens les plus efficaces d’assurer la qualité de vos données est d’intégrer leur collecte, leur analyse et les prises de décision qui en découlent dans le cadre d’un processus global qui leur est dédié.

Vous pouvez par exemple créer un process à suivre pour chaque ajout de balises, ponctué d’étapes clés et de validations en amont, pendant et après le déploiement. L’idée n’est pas d’alourdir votre charge de travail, mais de bénéficier d’un système agile et collaboratif qui évite la tentation de sauter les étapes.

Enfin, bloquez des dates régulières de contrôles et de rapports sur vos données et les analyses que vous en tirez, ce qui est un pilier fondateur du pilotage par la data.

Vous l’avez compris, des données de qualité sont indispensable à votre succès. Avez-vous déjà mis en place une stratégie pour les garantir ?

Réservez votre audit gratuit avec nos experts Analytics


Comment augmenter votre taux de consentement aux cookies & la connexion aux comptes membres

Comment augmenter votre taux de consentement aux cookies & la connexion aux comptes membres

Dans la vie, il y a deux obsessions possibles pour les cookies :

  • Pour les personnes normales, cela se résume à un simple combat de recette préférée et l’envie impérieuse de résister au 3e. 
  • Pour les professionnels de l’e-commerce, les choses se corsent. Vous n’ignorez pas que les cookies sont une bataille quotidienne. Comment pousser un maximum de visiteurs à les accepter et, de manière plus large, comment tracker et analyser de manière fine le comportement des prospects et acheteurs si ces derniers s’y refusent ? 

Si notre solution Marketing Studio permet déjà de résoudre une partie du problème, reste qu’il existe plusieurs méthodes pour mieux faire avaler la pilule et obtenir un consentement éclairé et rassuré de vos visiteurs. 

1) Soignez vos bannières et les messages présentés

De manière générale, les gens ne sont pas fans des cookies par défaut. Ils imaginent qu’ils seront trackés à chacun de leurs pas sur le Web et que leurs données personnelles peuvent être exploitées n’importe où aux quatre coins du Web.

On caricature, mais c’est un peu l’idée. 

  • Etape 1 :  expliquez et rassurez les internautes

Pourquoi souhaitez-vous collecter des informations ? Quel est l’impact sur leur expérience de navigation, d’achat, de personnalisation ? Que vont devenir leurs données – et surtout qu’implique leur consentement de manière concrète ? 

Cela peut paraître évident à des professionnels du marketing Web et de l’acquisition e-commerce. Pour un client lambda, en revanche, les enjeux et la compréhension de ces sujets sont loin d’être évidents.

N’oubliez donc jamais que l’image du “grand méchant cookie” est tenace dans l’esprit des consommateurs et qu’il est important de leur formuler concrètement ce qu’implique votre demande. 

Nul besoin pour autant d’écrire une longue tartine de texte qui pourrait paraître suspicieuse. L’exemple ci-dessous vous montre qu’il est possible de faire court, simple et efficace (CookieCuttr) : 

Pensez “opération désamorçage d’anxiété et choc de simplification”. Et dans le doute, demandez-vous toujours : vos amis qui n’y connaissent rien comprendraient-ils ce message – vs ce que vous leur expliqueriez de manière spontanée à l’oral ?).
  • Etape 2 : chouchoutez le design de vos annonces. Il en va de l’image de votre marque, après tout

Soyons honnêtes : la vieille bannière grise évoque un peu trop une époque Internet Explorer et le 56K. 

Vous avez une marque. Vous avez des codes couleurs. Vous avez une identité. Déclinez-les au niveau de vos bannières de consentement ! 

Non seulement vous serez en cohérence avec l’identité de votre site, mais cela atténuera aussi le côté juridique et parfois obscur que beaucoup de sites choisissent encore. De nombreuses solutions de recueil de consentement vous permettent aujourd’hui d’aller loin dans la personnalisation.  

Mettez-y le même degré d’effort que pour n’importe quel autre élément qui reflète votre marque (le branding doit s’inviter dans les moindres détails !)

Voici quelques exemples qui reflètent la marque, dont Decathlon qui ajoute de manière sobre un sous-titre “les règles du jeu”

(c) Decathlon.fr
(c) Vintageria
(c) Lunchbox.io

Faites néanmoins attention au choix des mots. Ci-dessous par exemple, le terme “espion” peut déclencher un sentiment négatif chez le visiteur.

(c) Declamatuus
  • Etape 3 : facilitez la sélection des cookies 

… sans que les préférences ne couvrent 3 pages sur mobile.

Cela peut donner un sentiment de contrôle aux visiteurs et les éduquer sur ce qu’ils peuvent maîtriser de leurs données sur le Web.

Idéalement, ne renvoyez pas l’utilisateur vers une autre page, mais permettez-lui d’effectuer sa sélection directement au niveau de la fenêtre de consentement, en gardant une option “cookies nécessaires” clairement identifiée.

(c) all.accor.com

Enfin, et ce conseil s’applique surtout si votre enseigne a une identité forte en matière de prise de parole, vous pouvez ajouter une touche humoristique à votre message. De quoi désamorcer une partie de l’inquiétude vis-à-vis du traitement des données.

Un membre inscrit est donc de l’or en barre à long terme (ou du Bitcoin pour les maximalistes). 

source

2) Incitez les visiteurs à devenir membre de votre programme de fidélité, à se connecter ou à créer un compte chez vous (avant même d’avoir acheté)

Alors certes, si une personne a refusé de donner son consentement, le fait de se connecter à un espace membre ne va pas résoudre votre problème de tracking.

MAIS,

… et c’est un “mais” important, vous allez avoir accès à une mine d’informations vraiment précieuses pour les recontacter en direct (= coût d’acquisition ou de retargeting plus faible) et pouvoir créer une relation de confiance sur la durée. De quoi indirectement inciter à accepter plus facilement d’être suivi par votre enseigne à terme…

Certains gros sites e-commerçants, comme Shein, qui est par ailleurs l’entreprise e-commerce à la croissance la plus rapide au monde (10 milliards de CA en 2020), ont choisi la carte de l’appât par l’offre.

Régulièrement, une fenêtre pop-up est immédiatement présentée au visiteur dès son arrivée sur le site.

Sur l’image ci-dessus, l’approche est d’autant plus efficace qu’il est très difficile de faire disparaître la fenêtre proposant des réductions. Une partie du trafic visé s’inscrira sûrement pour accéder aux produits.

(c) Shein.com
Choix qui suscite des questions lors de la fenêtre suivante : accepter les termes et conditions implique aussi les cookies (même case à cocher)

Une approche moins agressive mais a priori efficace peut être de créer des prix membres (visibles) et/ou des ventes privées / flash dont le détail des prix n’est révélé que si l’internaute se connecte à son compte.

Encore une fois, cela ne garantit pas l’acceptation des cookies. En revanche, vous reprenez ainsi le contrôle sur un canal très intéressant pour toucher et retoucher le prospect ou client : l’e-mail, voire le numéro de téléphone.

Cela vous permettra de regagner en efficacité sur ces leviers lorsque le reste de votre mix-marketing est affaibli par les limites du tracking.

3) Le challenge du tracking cross-device… et de l’expiration des cookies

Le fait d’être connecté à un compte membre permet au site e-commerçant de suivre plus précisément le parcours du client / prospect, qu’il bascule de son ordinateur perso à son smartphone ou son portable professionnel.

Autre point intéressant : on oublie souvent de mentionner que les cookies expirent.

Tant qu’il s’agit d’un comportement compulsif d’achat, tout va bien (“je craque pour un t-shirt, je valide, je commande”). Mais quand les cycles de vente sont plus longs, cela peut poser un problème.

On pensera notamment aux décisions comme les vacances et voyages (hors réservations de dernière minute et staycations), mais aussi aux paniers plus élevés ou produits qui déclenchent de nombreux comportements de comparaison entre les options disponibles (au sein d’une même marque ou entre différents fournisseurs).

Là encore, créer un lien direct via un espace membre permet de pallier partiellement ces limites.

Nous avons développé une solution sur-mesure d’attribution et de tracking qui équipe déjà des centaines d’e-retailers. Prenez rendez-vous avec nous pour échanger sur vos défis et voir comment Alphalyr peut accompagner et optimiser la performance de votre acquisition !


Le contexte, la clé d’un reporting de vente actionnable

Le contexte, la clé d’un reporting de vente actionnable

La plupart des rapports de performance commerciale ne sont… pas lus. Autant dire que l’on est loin du reporting de vente actionnable dont ont besoin l’écrasante majorité des retailers !

Quelles en sont les raisons principales ? Peu voire pas adaptés aux besoins concrets des personnes qui les reçoivent, trop fréquents, incomplets ou submergés de données non hiérarchisées, incapables de fournir une vision complète et claire de la situation, de trop nombreux rapports sont loin d’être des supports efficaces de décision et finissent donc très vite dans un dossier d’archive (pour ne pas parler de corbeille…).

Ce n’est pas tout : sans perspective contextualisée, sources de données complètes ni ponts entre les pipelines online et offline, l’évaluation réelle des efforts de marketing sur les ventes et des actions de transformation digitale reste très limitée.

Plusieurs actions permettent de sortir de cette approche : le choix d’un outil intelligent de reporting, la sélection et l’analyse de sources fiables de données, le choix de rapports adaptés aux réels besoins de l’utilisateur (idéalement en personnalisant le rapport selon la fonction de son destinataire), un suivi précis de KPIs hiérarchisés… et surtout, la prise en compte du contexte, les éléments exogènes permettant de mieux comprendre pourquoi le chiffre d’affaires a pu augmenter ou baisser à un moment particulier.

L’importance d’un reporting contextualisé

Un bon reporting de ventes doit pouvoir permettre d’effectuer des actions correctives, mais aussi d’anticiper un minimum ce qui arrive. Or sans prendre en compte le contexte dans lequel le rapport s’inscrit, cette anticipation va être faussée, car elle se base sur l’idée que la situation devrait se reproduire à l’identique, ce qui a peu de chances d’être le cas.

Grèves, attentats, météo, rupture de stock, fermeture ou ouverture d’une boutique, évolution de la législation, influence des réseaux sociaux, données spécialisées spécifiques à certains secteurs, événements sportifs, culturels et populaires sont autant de facteurs qui peuvent jouer sur le chiffre d’affaires à instant T, avec potentiellement un effet inversé sur la période suivante…

Comment apporter une perspective contextuelle à votre reporting de ventes ?

Pour atteindre un bon niveau de reporting actionnable, il va donc être fondamental d’identifier les données contextuelles pertinentes au regard de l’activité, et être en mesure de les agréger dans un seul et même rapport de manière cohérente et complète.

  • Obtenir une vision passée et future des opérations commerciales

S’il y a quelques années encore, se baser sur le calendrier officiel des soldes et 1 ou 2 grands événements marketing bien installés pouvait suffire à ajouter du contexte à l’examen de ses ventes, ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui.

Ventes privées sur des sites tiers ou sur son propre site, opérations de destockage, promotions flash, animations du programme de fidélité, variations entre les territoires, langues, sites Web et réseau de boutiques… le calendrier des opérations commerciales est désormais très riche.

Il est important de pouvoir obtenir un aperçu global précis et organisé des données de ce calendrier, en l’intégrant au reporting de ventes.

  • Centraliser les événements dans un “carnet numérique” partagé

Pour que l’ensemble des équipes concernées (business, digitales ou encore terrain) puissent se pencher sur les performances par rapport à la période équivalente passée, il ne suffit pas de prendre en compte les variations météorologiques, les pannes informatiques, les grèves, les boutiques en travaux ou encore les ruptures de stock. Il faut que ces événements soient connus de tous et puissent être aussi bien consultés que transmis lorsque quelqu’un change de poste.

Une approche efficace pour éclairer le reporting est de les compiler automatiquement dans un carnet numérique collectif (et non pas dans un fichier Excel géré par une seule personne et seulement accessible sur son ordinateur).

  • Suivre et mesurer l’impact des opérations des concurrents

Lorsque des concurrents lancent des opérations commerciales, ces dernières impactent de manière plus ou moins appuyée votre chiffre d’affaires. Campagnes digitales, en magasin voire les deux, publicités, offres spéciales via newsletters, ventes privées, destockage… il est important d’intégrer ces opérations au reporting de vos propres ventes, afin de voir et mieux comprendre dans quel contexte concurrentielle elles ont été amenées à fluctuer.

Il est important de garder en tête qu’il existe plusieurs types de concurrents :

  • Les concurrents “directs”;
  • Les concurrents “indirects”;
  • Les concurrents susceptibles de récupérer le budget qui vous était dédié (un exemple facile à comprendre serait celui d’un budget cadeau ou maquillage, mais cela peut bien sûr être beaucoup plus subtil que cela);

Le plus difficile ensuite va être de sélectionner et lister ces concurrents, puis ce que vous devez monitorer : newsletters, influenceurs qui les mentionnent, actions sur les réseaux sociaux, campagnes d’affichage, suivi régulier de leur site Web… un bon outil de reporting vous permettra d’agréger automatiquement ces données pour générer vos rapports de vente.

  • Prendre en compte l’impact de la météo

“Chute des températures = chute des ventes de rosé

Canicule = plus de glaces vendues”

Clichés ? Peut-être, mais symboliques de l’influence du temps sur les consommateurs.

On le sait déjà, les variations de temps impactent la plupart des secteurs. Plus de 70% des domaines seraient d’ailleurs sensibles à la météo (source). Il est essentiel d’intégrer les données météo au reporting pour prendre en compte son influence.

Par exemple, le comportement des internautes et des clients potentiels varie avec la température. Les taux de clics et les ventes ne seront pas toujours les mêmes en fonction du beau temps qu’il fait dehors ou, à l’inverse, d’une vague de froid qui s’installe.

Ces données vont permettre de comprendre ce qu’il s’est passé, mais aussi de mieux gérer ses stocks et actions. Changements de mises en avant et de têtes de gondole, adaptation de l’offre, des heures d’envoi des messages ou encore des canaux publicitaires… il est même possible d’anticiper des prix de produits qui varient en fonction de la météo.

  • Pondérer chaque élément pour évaluer sa contribution

Après avoir recueilli, “nettoyé” et agrégé les données estimées pertinentes, il est important de les hiérarchiser en leur attribuant un poids particulier illustrant leur impact sur la vente. Tous les éléments n’ont pas le même impact !

Dans tous les cas, il est fondamental de bénéficier d’un outil de reporting capable d’agréger et de fiabiliser ces données issues de différentes sources et, bien souvent, aux formats loin d’être uniformes. 

Découvrez dès maintenant comment le reporting intelligent et actionnable d’Alphalyr vous permet d’affiner votre pilotage par la data en prenant rdv avec nous : 


Server-side, exemption de consentement, RGPD Compliant, Consent Mode, GA4… : ce qu’il faut arrêter de croire

Server-side, exemption de consentement, RGPD Compliant, Consent Mode, GA4… : ce qu’il faut arrêter de croire

On a constaté BEAUCOUP de confusion ces temps-ci autour de thématiques clés comme l’exemption de consentement, les promesses de GA4 (on va y revenir), le server-side, la privacy ou encore ce que signifie réellement être RGPD-compliant.

Or ce flou artistique pose un gros problème : celui de ne pas s’orienter vers la bonne solution d’analyse de son acquisition ou de penser que GA4 va faire le job et résoudre vos problèmes de tracking.

Avant de rentrer dans les détails et vous aider à faire les bons choix, voici en un clin d’oeil les thèmes que nous allons aborder :

  • L’importance de ne pas confondre RGPD-compliant, privacy, exemption de consentement…
  • Les avantages du server-side, ce que cela permet… et ne permet pas
  • Pourquoi les outils officiellement “exemptés de consentement” ne vous permettent en fait pas de mesurer votre acquisition
  • Non, le Consent Mode de Google ne vous autorise pas non plus à passer outre le refus de cookies
  • .. et GA4 non plus

Et last but not least, comment un tracking hybride tel que celui de Marketing Studio est aujourd’hui la seule solution pour retrouver le suivi individualisé de l’intégralité de votre trafic.

1) Le problème : vous ne pouvez plus analyser votre acquisition lorsque le consentement est refusé

Depuis les exigences de mise en conformité CNIL, différents concepts ont été popularisés (ce qui ne signifie pas forcément qu’ils aient bien été compris).

Le souci derrière tout cela, c’est qu‘il n’est plus possible pour les traffic managers, chargés d’acquisition, directeurs e-commerce, etc. d’analyser les leviers d’acquisition, vu qu’une partie du trafic n’est tout simplement plus trackée.

Et dans un monde où les internautes considèrent par défaut les cookies 🍪 comme le mal absolu sur le Web, il est difficile d’obtenir des consentements éclairés.

Les gens et les cookies.

Alors, que faire…?

Déjà, se pencher sur les différents concepts en jeu pour bien comprendre les approches et technologies à votre disposition.

2) Le server-side : qu’est-ce que c’est, quels sont ses avantages et limites ?

Le server-side désigne le fait de récolter les données au niveau du serveur et non pas au niveau du côté client (navigateur). Il s’agit donc d’une méthode de collecte de données qui s’effectue directement de serveur à serveur.

Il ne s’agit PAS d’une solution de tracking. Ca collecte, mais ça ne tracke pas (la donnée ne peut être associée à personne).

Notez qu’une approche n’en exclut pas une autre et qu’il est possible d’opter pour un tagging hybride (client et serveur) visant à assurer de manière optimale le bon équilibre entre privacy, performance et suivi des données.

GTM server-side a été lancé en version bêta au début de l’année 2020, puis l’été de la même année en bêta publique. Cela a facilité de la vie de nombreux annonceurs, qui étaient obligés jusque-là de mettre en place un server-side pour chaque solution.

Quels sont les avantages de la méthode server-side ?

Un chargement plus rapide

(et l’on sait à quel point cela peut impacter la conversion) : c’est le serveur qui envoie le cookie et non pas une multitude de scripts sur chaque page.

Plus de maîtrise pour l’annonceur

Vous contrôlez désormais le déclenchement des tags

Réduction des écarts GA / Backoffice

Avec GTM server-side, il est possible d’arriver à des résultats similaires, là où on constatait en moyenne 15% d’écart.

Par contre au global, les ventes et le CA s’afficheront au total, mais ne seront pas réparties par source.

Moins de fraude publicitaire

Fin des scripts indésirables, meilleur contrôle des données

Contournement des adblockers

Le passage des cookies third-party au first-party évite de voir ses publicités bloquées (… pour le moment). C’est aussi un moyen efficace de contourner l’Intelligent Tracking Prevention (ITP) d’Apple, puisque les cookies ne sont plus déposés via Safari.

Ce que le server-side ne résout pas

Si ses avantages sont notables, reste un problème majeur : le consentement. La configuration en server-side ne permet pas de passer outre l’autorisation de l’internaute. S’il refuse le dépôt de cookies, la solution ne reçoit rien.

Enfin, notons que GTM server-side est payant et qu’il nécessite au moins 3 serveurs (donc des coûts supplémentaires).

En résumé de cette première partie : la méthode server-side a de nombreux avantages pour les annonceurs, mais elle ne résout pas la question du consentement de l’internaute – et donc de l’analyse de son parcours et de l’efficacité des campagnes d’acquisition.

3) L’exemption de consentement ? Oui, mais non

Ca existe, MAIS…

et ce “mais” fait toute la différence…

Pas tel que c’est vendu, et pas pour ce qui vous intéresse (analyser et mesurer votre acquisition).

L’exemption de consentement ne peut en effet porter que sur les dimensions nécessaires au bon fonctionnement du site, et non pas sur les actions à visée marketing. Cela exclut donc par défaut les outils d’attribution.

Certes, des solutions “officiellement” exemptées semblent annoncer que c’est possible. Ce n’est pas le cas : la CNIL est très claire là-dessus.

Les outils exemptés de consentement vont certes pouvoir faire remonter tout le trafic, mais vous ne pourrez pas le rattacher à des sources.

Donc on revient à la case départ :

Pas de consentement = pas d’analyse complète de la performance = pas de transaction attribuable à une source, même dans le cas des solutions dites exemptées de consentement.

Pas de consentement = pas d’analyse complète de la performance = pas de transaction attribuable à une source, même dans le cas des solutions dites exemptées de consentement

En résumé, voici ce que les outils exemptés de consentement ne peuvent PAS faire :

  • Individualiser les visites (vous n’aurez accès qu’à votre trafic d’ensemble) ;
  • Répartir les données en fonction des sources et supports
  • Passer de la vision macro au détail

4) Et si je passe au Consent Mode de Google Analytics ?

Plusieurs solutions ont déjà sorti des consent modes, avant que Google ne sorte sa propre version pour Google Ads, afin de pouvoir adapter ses prévisions sur les transactions éventuelles et réévaluer les CPC.

Ce que permet Consent Mode au niveau de Google Analytics, c’est de voir quelles personnes ont donné leur consentement et celles qui, à l’inverse, n’ont pas consenti.

Cela permet d’adapter le tracking, de pouvoir obtenir des informations sur le parcours (mais agrégées), mais cela ne résout toujours pas le problème de la répartition par source et du suivi de l’acquisition.

Distinction importante : le Consent Mode de Google Ads permet d’établir une prédiction des ventes, par contre celui de Google Analytics ne le permet pas. Il peut simplement remonter le nombre de visites total, le parcours agrégé, etc. mais il n’y aura pas de prévisions de ventes.

Le point intéressant à relever dans tout ce contexte est que si vous investissez dans des campagnes de cashback pour votre site e-commerce et que l’internaute est bien informé par la plateforme (iGraal, EbuyClub, etc.), il a de plus fortes chances d’accepter les cookies pour pouvoir toucher le cashback qu’on lui a promis en amont.

5) Pourquoi Google Analytics 4 ne résout pas le problème de collecte

On pose ça là pour une bonne raison : plusieurs personnes nous ont récemment dit qu’elles pensaient que GA4 allait solutionner tout cela, mais ce n’est pas le cas.

Il n’y a en effet toujours pas de moyen de contourner le consentement !

D’où vient cette confusion ?

Tout simplement du fait que RGPD-compliant ne signifie ni “privacy”, ni “exemption de consentement”.

6) Comment gérer cette problématique au final ?

C’est le moment d’être (encore plus) attentif.

Pour pouvoir réellement être en mesure de tracker ses efforts d’acquisition et analyser le parcours individuel des visiteurs, il faut que la solution mise en place ne récolte pas de données personnelles (mail, âge, genre, ville…) et surtout qu’elle ne puisse pas identifier chaque personne.

Cela signifie notamment que la donnée ne doit pas pouvoir être croisée/réconciliée avec d’autres solutions, ce qui permettrait d’identifier une personne en croisant ce que l’on sait d’elle.

C’est avec toutes ces exigences en tête que nous avons développé Marketing Studio :

  • notre solution ne dépose pas de cookies si l’internaute l’a refusé ;
  • en cas de refus, nous déclenchons un autre système de tracking respectueux du choix du visiteur et des données personnelles telles que vous pouvez les retrouver sur le site de la CNIL. Pour ce faire, l’adresse IP est anonymisée de manière informatisée et sans intervention humaine.

L’internaute ne peut donc pas être identifié, mais certaines informations de parcours peuvent remonter dans vos rapports Marketing Studio de manière anonyme et en respectant les règles.

On résume l’approche pour retrouver 100% du tracking en respectant le choix de l’internaute 👇

1

L’internaute accepte le dépôt de cookies ?

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Marketing Studio déclenche son tracking via des cookies first-party.

2

L’internaute refuse les cookies ?

Marketing Studio déclenche un 2nd type de suivi qui respecte son choix : son IP n’est pas stockée et son parcours est analysable en toute confidentialité.

3

Marketing Studio : un tracking hybride pour 100% de votre trafic

Quelle que soit l’option choisie par le visiteur, Marketing Studio vous permet de retrouver le suivi de 100% de votre suivi via son approche anonymisée.

Vous souhaitez bénéficier de notre technologie pour reprendre la main. sur votre acquisition e-commerce ? Prenez rendez-vous avec nous dès maintenant