Comment augmenter votre taux de consentement aux cookies & la connexion aux comptes membres

Comment augmenter votre taux de consentement aux cookies & la connexion aux comptes membres

Dans la vie, il y a deux obsessions possibles pour les cookies :

  • Pour les personnes normales, cela se résume à un simple combat de recette préférée et l’envie impérieuse de résister au 3e. 
  • Pour les professionnels de l’e-commerce, les choses se corsent. Vous n’ignorez pas que les cookies sont une bataille quotidienne. Comment pousser un maximum de visiteurs à les accepter et, de manière plus large, comment tracker et analyser de manière fine le comportement des prospects et acheteurs si ces derniers s’y refusent ? 

Si notre solution Marketing Studio permet déjà de résoudre une partie du problème, reste qu’il existe plusieurs méthodes pour mieux faire avaler la pilule et obtenir un consentement éclairé et rassuré de vos visiteurs. 

1) Soignez vos bannières et les messages présentés

De manière générale, les gens ne sont pas fans des cookies par défaut. Ils imaginent qu’ils seront trackés à chacun de leurs pas sur le Web et que leurs données personnelles peuvent être exploitées n’importe où aux quatre coins du Web.

On caricature, mais c’est un peu l’idée. 

  • Etape 1 :  expliquez et rassurez les internautes

Pourquoi souhaitez-vous collecter des informations ? Quel est l’impact sur leur expérience de navigation, d’achat, de personnalisation ? Que vont devenir leurs données – et surtout qu’implique leur consentement de manière concrète ? 

Cela peut paraître évident à des professionnels du marketing Web et de l’acquisition e-commerce. Pour un client lambda, en revanche, les enjeux et la compréhension de ces sujets sont loin d’être évidents.

N’oubliez donc jamais que l’image du “grand méchant cookie” est tenace dans l’esprit des consommateurs et qu’il est important de leur formuler concrètement ce qu’implique votre demande. 

Nul besoin pour autant d’écrire une longue tartine de texte qui pourrait paraître suspicieuse. L’exemple ci-dessous vous montre qu’il est possible de faire court, simple et efficace (CookieCuttr) : 

Pensez “opération désamorçage d’anxiété et choc de simplification”. Et dans le doute, demandez-vous toujours : vos amis qui n’y connaissent rien comprendraient-ils ce message – vs ce que vous leur expliqueriez de manière spontanée à l’oral ?).
  • Etape 2 : chouchoutez le design de vos annonces. Il en va de l’image de votre marque, après tout

Soyons honnêtes : la vieille bannière grise évoque un peu trop une époque Internet Explorer et le 56K. 

Vous avez une marque. Vous avez des codes couleurs. Vous avez une identité. Déclinez-les au niveau de vos bannières de consentement ! 

Non seulement vous serez en cohérence avec l’identité de votre site, mais cela atténuera aussi le côté juridique et parfois obscur que beaucoup de sites choisissent encore. De nombreuses solutions de recueil de consentement vous permettent aujourd’hui d’aller loin dans la personnalisation.  

Mettez-y le même degré d’effort que pour n’importe quel autre élément qui reflète votre marque (le branding doit s’inviter dans les moindres détails !)

Voici quelques exemples qui reflètent la marque, dont Decathlon qui ajoute de manière sobre un sous-titre “les règles du jeu”

(c) Decathlon.fr
(c) Vintageria
(c) Lunchbox.io

Faites néanmoins attention au choix des mots. Ci-dessous par exemple, le terme “espion” peut déclencher un sentiment négatif chez le visiteur.

(c) Declamatuus
  • Etape 3 : facilitez la sélection des cookies 

… sans que les préférences ne couvrent 3 pages sur mobile.

Cela peut donner un sentiment de contrôle aux visiteurs et les éduquer sur ce qu’ils peuvent maîtriser de leurs données sur le Web.

Idéalement, ne renvoyez pas l’utilisateur vers une autre page, mais permettez-lui d’effectuer sa sélection directement au niveau de la fenêtre de consentement, en gardant une option “cookies nécessaires” clairement identifiée.

(c) all.accor.com

Enfin, et ce conseil s’applique surtout si votre enseigne a une identité forte en matière de prise de parole, vous pouvez ajouter une touche humoristique à votre message. De quoi désamorcer une partie de l’inquiétude vis-à-vis du traitement des données.

Un membre inscrit est donc de l’or en barre à long terme (ou du Bitcoin pour les maximalistes). 

source

2) Incitez les visiteurs à devenir membre de votre programme de fidélité, à se connecter ou à créer un compte chez vous (avant même d’avoir acheté)

Alors certes, si une personne a refusé de donner son consentement, le fait de se connecter à un espace membre ne va pas résoudre votre problème de tracking.

MAIS,

… et c’est un “mais” important, vous allez avoir accès à une mine d’informations vraiment précieuses pour les recontacter en direct (= coût d’acquisition ou de retargeting plus faible) et pouvoir créer une relation de confiance sur la durée. De quoi indirectement inciter à accepter plus facilement d’être suivi par votre enseigne à terme…

Certains gros sites e-commerçants, comme Shein, qui est par ailleurs l’entreprise e-commerce à la croissance la plus rapide au monde (10 milliards de CA en 2020), ont choisi la carte de l’appât par l’offre.

Régulièrement, une fenêtre pop-up est immédiatement présentée au visiteur dès son arrivée sur le site.

Sur l’image ci-dessus, l’approche est d’autant plus efficace qu’il est très difficile de faire disparaître la fenêtre proposant des réductions. Une partie du trafic visé s’inscrira sûrement pour accéder aux produits.

(c) Shein.com
Choix qui suscite des questions lors de la fenêtre suivante : accepter les termes et conditions implique aussi les cookies (même case à cocher)

Une approche moins agressive mais a priori efficace peut être de créer des prix membres (visibles) et/ou des ventes privées / flash dont le détail des prix n’est révélé que si l’internaute se connecte à son compte.

Encore une fois, cela ne garantit pas l’acceptation des cookies. En revanche, vous reprenez ainsi le contrôle sur un canal très intéressant pour toucher et retoucher le prospect ou client : l’e-mail, voire le numéro de téléphone.

Cela vous permettra de regagner en efficacité sur ces leviers lorsque le reste de votre mix-marketing est affaibli par les limites du tracking.

3) Le challenge du tracking cross-device… et de l’expiration des cookies

Le fait d’être connecté à un compte membre permet au site e-commerçant de suivre plus précisément le parcours du client / prospect, qu’il bascule de son ordinateur perso à son smartphone ou son portable professionnel.

Autre point intéressant : on oublie souvent de mentionner que les cookies expirent.

Tant qu’il s’agit d’un comportement compulsif d’achat, tout va bien (“je craque pour un t-shirt, je valide, je commande”). Mais quand les cycles de vente sont plus longs, cela peut poser un problème.

On pensera notamment aux décisions comme les vacances et voyages (hors réservations de dernière minute et staycations), mais aussi aux paniers plus élevés ou produits qui déclenchent de nombreux comportements de comparaison entre les options disponibles (au sein d’une même marque ou entre différents fournisseurs).

Là encore, créer un lien direct via un espace membre permet de pallier partiellement ces limites.

Nous avons développé une solution sur-mesure d’attribution et de tracking qui équipe déjà des centaines d’e-retailers. Prenez rendez-vous avec nous pour échanger sur vos défis et voir comment Alphalyr peut accompagner et optimiser la performance de votre acquisition !


Server-side, exemption de consentement, RGPD Compliant, Consent Mode, GA4… : ce qu’il faut arrêter de croire

Server-side, exemption de consentement, RGPD Compliant, Consent Mode, GA4… : ce qu’il faut arrêter de croire

On a constaté BEAUCOUP de confusion ces temps-ci autour de thématiques clés comme l’exemption de consentement, les promesses de GA4 (on va y revenir), le server-side, la privacy ou encore ce que signifie réellement être RGPD-compliant.

Or ce flou artistique pose un gros problème : celui de ne pas s’orienter vers la bonne solution d’analyse de son acquisition ou de penser que GA4 va faire le job et résoudre vos problèmes de tracking.

Avant de rentrer dans les détails et vous aider à faire les bons choix, voici en un clin d’oeil les thèmes que nous allons aborder :

  • L’importance de ne pas confondre RGPD-compliant, privacy, exemption de consentement…
  • Les avantages du server-side, ce que cela permet… et ne permet pas
  • Pourquoi les outils officiellement “exemptés de consentement” ne vous permettent en fait pas de mesurer votre acquisition
  • Non, le Consent Mode de Google ne vous autorise pas non plus à passer outre le refus de cookies
  • .. et GA4 non plus

Et last but not least, comment un tracking hybride tel que celui de Marketing Studio est aujourd’hui la seule solution pour retrouver le suivi individualisé de l’intégralité de votre trafic.

1) Le problème : vous ne pouvez plus analyser votre acquisition lorsque le consentement est refusé

Depuis les exigences de mise en conformité CNIL, différents concepts ont été popularisés (ce qui ne signifie pas forcément qu’ils aient bien été compris).

Le souci derrière tout cela, c’est qu‘il n’est plus possible pour les traffic managers, chargés d’acquisition, directeurs e-commerce, etc. d’analyser les leviers d’acquisition, vu qu’une partie du trafic n’est tout simplement plus trackée.

Et dans un monde où les internautes considèrent par défaut les cookies 🍪 comme le mal absolu sur le Web, il est difficile d’obtenir des consentements éclairés.

Les gens et les cookies.

Alors, que faire…?

Déjà, se pencher sur les différents concepts en jeu pour bien comprendre les approches et technologies à votre disposition.

2) Le server-side : qu’est-ce que c’est, quels sont ses avantages et limites ?

Le server-side désigne le fait de récolter les données au niveau du serveur et non pas au niveau du côté client (navigateur). Il s’agit donc d’une méthode de collecte de données qui s’effectue directement de serveur à serveur.

Il ne s’agit PAS d’une solution de tracking. Ca collecte, mais ça ne tracke pas (la donnée ne peut être associée à personne).

Notez qu’une approche n’en exclut pas une autre et qu’il est possible d’opter pour un tagging hybride (client et serveur) visant à assurer de manière optimale le bon équilibre entre privacy, performance et suivi des données.

GTM server-side a été lancé en version bêta au début de l’année 2020, puis l’été de la même année en bêta publique. Cela a facilité de la vie de nombreux annonceurs, qui étaient obligés jusque-là de mettre en place un server-side pour chaque solution.

Quels sont les avantages de la méthode server-side ?

Un chargement plus rapide

(et l’on sait à quel point cela peut impacter la conversion) : c’est le serveur qui envoie le cookie et non pas une multitude de scripts sur chaque page.

Plus de maîtrise pour l’annonceur

Vous contrôlez désormais le déclenchement des tags

Réduction des écarts GA / Backoffice

Avec GTM server-side, il est possible d’arriver à des résultats similaires, là où on constatait en moyenne 15% d’écart.

Par contre au global, les ventes et le CA s’afficheront au total, mais ne seront pas réparties par source.

Moins de fraude publicitaire

Fin des scripts indésirables, meilleur contrôle des données

Contournement des adblockers

Le passage des cookies third-party au first-party évite de voir ses publicités bloquées (… pour le moment). C’est aussi un moyen efficace de contourner l’Intelligent Tracking Prevention (ITP) d’Apple, puisque les cookies ne sont plus déposés via Safari.

Ce que le server-side ne résout pas

Si ses avantages sont notables, reste un problème majeur : le consentement. La configuration en server-side ne permet pas de passer outre l’autorisation de l’internaute. S’il refuse le dépôt de cookies, la solution ne reçoit rien.

Enfin, notons que GTM server-side est payant et qu’il nécessite au moins 3 serveurs (donc des coûts supplémentaires).

En résumé de cette première partie : la méthode server-side a de nombreux avantages pour les annonceurs, mais elle ne résout pas la question du consentement de l’internaute – et donc de l’analyse de son parcours et de l’efficacité des campagnes d’acquisition.

3) L’exemption de consentement ? Oui, mais non

Ca existe, MAIS…

et ce “mais” fait toute la différence…

Pas tel que c’est vendu, et pas pour ce qui vous intéresse (analyser et mesurer votre acquisition).

L’exemption de consentement ne peut en effet porter que sur les dimensions nécessaires au bon fonctionnement du site, et non pas sur les actions à visée marketing. Cela exclut donc par défaut les outils d’attribution.

Certes, des solutions “officiellement” exemptées semblent annoncer que c’est possible. Ce n’est pas le cas : la CNIL est très claire là-dessus.

Les outils exemptés de consentement vont certes pouvoir faire remonter tout le trafic, mais vous ne pourrez pas le rattacher à des sources.

Donc on revient à la case départ :

Pas de consentement = pas d’analyse complète de la performance = pas de transaction attribuable à une source, même dans le cas des solutions dites exemptées de consentement.

Pas de consentement = pas d’analyse complète de la performance = pas de transaction attribuable à une source, même dans le cas des solutions dites exemptées de consentement

En résumé, voici ce que les outils exemptés de consentement ne peuvent PAS faire :

  • Individualiser les visites (vous n’aurez accès qu’à votre trafic d’ensemble) ;
  • Répartir les données en fonction des sources et supports
  • Passer de la vision macro au détail

4) Et si je passe au Consent Mode de Google Analytics ?

Plusieurs solutions ont déjà sorti des consent modes, avant que Google ne sorte sa propre version pour Google Ads, afin de pouvoir adapter ses prévisions sur les transactions éventuelles et réévaluer les CPC.

Ce que permet Consent Mode au niveau de Google Analytics, c’est de voir quelles personnes ont donné leur consentement et celles qui, à l’inverse, n’ont pas consenti.

Cela permet d’adapter le tracking, de pouvoir obtenir des informations sur le parcours (mais agrégées), mais cela ne résout toujours pas le problème de la répartition par source et du suivi de l’acquisition.

Distinction importante : le Consent Mode de Google Ads permet d’établir une prédiction des ventes, par contre celui de Google Analytics ne le permet pas. Il peut simplement remonter le nombre de visites total, le parcours agrégé, etc. mais il n’y aura pas de prévisions de ventes.

Le point intéressant à relever dans tout ce contexte est que si vous investissez dans des campagnes de cashback pour votre site e-commerce et que l’internaute est bien informé par la plateforme (iGraal, EbuyClub, etc.), il a de plus fortes chances d’accepter les cookies pour pouvoir toucher le cashback qu’on lui a promis en amont.

5) Pourquoi Google Analytics 4 ne résout pas le problème de collecte

On pose ça là pour une bonne raison : plusieurs personnes nous ont récemment dit qu’elles pensaient que GA4 allait solutionner tout cela, mais ce n’est pas le cas.

Il n’y a en effet toujours pas de moyen de contourner le consentement !

D’où vient cette confusion ?

Tout simplement du fait que RGPD-compliant ne signifie ni “privacy”, ni “exemption de consentement”.

6) Comment gérer cette problématique au final ?

C’est le moment d’être (encore plus) attentif.

Pour pouvoir réellement être en mesure de tracker ses efforts d’acquisition et analyser le parcours individuel des visiteurs, il faut que la solution mise en place ne récolte pas de données personnelles (mail, âge, genre, ville…) et surtout qu’elle ne puisse pas identifier chaque personne.

Cela signifie notamment que la donnée ne doit pas pouvoir être croisée/réconciliée avec d’autres solutions, ce qui permettrait d’identifier une personne en croisant ce que l’on sait d’elle.

C’est avec toutes ces exigences en tête que nous avons développé Marketing Studio :

  • notre solution ne dépose pas de cookies si l’internaute l’a refusé ;
  • en cas de refus, nous déclenchons un autre système de tracking respectueux du choix du visiteur et des données personnelles telles que vous pouvez les retrouver sur le site de la CNIL. Pour ce faire, l’adresse IP est anonymisée de manière informatisée et sans intervention humaine.

L’internaute ne peut donc pas être identifié, mais certaines informations de parcours peuvent remonter dans vos rapports Marketing Studio de manière anonyme et en respectant les règles.

On résume l’approche pour retrouver 100% du tracking en respectant le choix de l’internaute 👇

1

L’internaute accepte le dépôt de cookies ?

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Marketing Studio déclenche son tracking via des cookies first-party.

2

L’internaute refuse les cookies ?

Marketing Studio déclenche un 2nd type de suivi qui respecte son choix : son IP n’est pas stockée et son parcours est analysable en toute confidentialité.

3

Marketing Studio : un tracking hybride pour 100% de votre trafic

Quelle que soit l’option choisie par le visiteur, Marketing Studio vous permet de retrouver le suivi de 100% de votre suivi via son approche anonymisée.

Vous souhaitez bénéficier de notre technologie pour reprendre la main. sur votre acquisition e-commerce ? Prenez rendez-vous avec nous dès maintenant


Comment bien vivre sa migration de site (si, c’est possible)

Comment bien vivre sa migration de site (si, c’est possible)

Alors, cette refonte de site Web ou ce changement de CMS, ça se profile bien pour vous ?

*** avale de travers son café***

La migration de site est un sujet brûlant pour les clients que nous accompagnons, en particulier en e-commerce.

C’est à la fois la promesse de meilleures performances, d’une présence Web bien huilée qui attire et convertit toujours plus de clients, d’actions mieux maîtrisées en interne… mais cela peut aussi être une source de stress importante pour les parties engagées.

Comment réduire l’anxiété qui peut être ressentie par l’entreprise concernée et le sentiment d’urgence vécu par le consultant ou l’agence en charge de la migration ?

Voici nos conseils pour une migration propre et sans douleur.

Quels obstacles et profils courants peuvent perturber votre migration ?

Voici déjà les points bloquants les plus fréquents que nous avons identifiés année après année :

  • Difficulté à aligner les besoins de chacun : les échanges partent dans tous les sens – chacun prêche pour sa paroisse.
  • Difficulté à tenir les plannings : un retard dans le rouage et c’est le maillon d’après qui doit galoper.
  • Manque d’anticipation des délais 🤯 : en fonction du plan de tracking à migrer, le temps d’implémentation et de recette est plus ou moins long !
  • Manque d’anticipation des problèmes techniques et de l’impact de certaines décisions : une mise en production du site alors que le plan de tracking n’est pas complètement intégré, c’est l’assurance de voir des données s’envoler.

Ajoutons à cela 3 profils de personnes qui reviennent régulièrement, et vous obtenez tous les ingrédients d’un projet stressant :

  • Les débutants : Ils connaissent mal le sujet, rechignent à s’impliquer et finissent par forwarder des emails.
  • Les stressés : De peur de ne pas être prêts à temps, ils souhaitent entamer le plan de tracking dès la phase maquettes. Il faudra refaire le plan de tracking à chaque itération, alourdissant d’autant la charge… et la facture.
  • Les étourdis : Ils n’ont tout simplement pas pensé à inclure la migration du plan de tracking dans leur projet de refonte.

Cela étant dit, pas de panique !

Il existe plusieurs réflexes pour poser les bases d’un projet de migration sans douleur.

4 éléments qui vous garantissent une migration réussie

1) L’organisation

Une migration de site réussie commence en amont du projet.

Bien communiquer avec votre prestataire, comme Alphalyr, organiser l’équipe projet en interne et aux côtés d’une agence puis organiser une réunion de kick-off bien structurée sont autant d’éléments qui permettent à tout le monde d’être bien aligné sur les grands jalons, les contraintes et attentes pour chacun.

Une roadmap doit être arrêtée dès le départ pour (entre autres) identifier le plus tôt possible les éventuels freins au bon déroulement du projet et définir les responsabilités de chaque intervenant.

2) La communication

Pour éviter les itérations inutiles, trop tardives ou un fonctionnement en silos qui menaceraient la bonne exécution de la migration, il est important que le client final, l’agence et l’expert en migration tel qu’Alphalyr communiquent régulièrement, et ce dès la réunion de kick off.

Ces échanges se poursuivent au moment de la livraison, mais aussi lors des éventuels correctifs à apporter au projet.

3) La réactivité & la responsabilité

Le client est le chef de projet. En tant que tel, il lui revient de bien orchestrer la fluidité des échanges (entre Alphalyr et l’agence par exemple). Cela implique de comprendre les aspects techniques au global et le périmètre d’intervention de chacun.

Il doit également avoir autorité pour repousser la mise en production si l’intégration du tracking n’est pas terminée.

4) L’engagement

Le respect des délais et des dates fixés est primordial. S’engager sur une date de réalisation permet de mettre à disposition la ou les ressource(s) nécessaire(s) et de s’assurer qu’aucune des parties engagées ne soit bloquée au cours du processus.

Si vous respectez bien ces grands principes, bravo – votre projet de migration part sur de bonnes bases !

Vous planifiez une migration et avez besoin d’un accompagnement personnalisé ? Prenez RDV avec nous 👇


4 choses (super importantes) que Google Analytics ne vous montre pas

4 choses (super importantes) que Google Analytics ne vous montre pas

Google Analytics est un outil puissant, indispensable pour la plupart des sites. Cela étant dit, GA n’a pas été conçu pour tout vous montrer – et ce “tout” correspond bien souvent aux données dont les marketeurs ont absolument besoin pour bien mesurer leurs efforts et leurs KPIs.

1- Le volume réel de leads et son parcours complet

Suivre les pages, produits et contenus avec lesquels vos visiteurs interagissent est un jeu d’enfant sur Google Analytics. Avec du paramétrage supplémentaire, vous pouvez aussi suivre les soumissions de formulaires, les appels… 

Mais les choses se compliquent lorsque vous souhaitez mesurer précisément le volume de leads obtenus et les attribuer à vos différents canaux marketing.

Par exemple, si M. T visite votre site Internet pour la première fois après avoir cliqué sur une annonce Google Ads et qu’il ne convertit pas, sa session remontera bien sur vos tableaux de bord.

Mais que se passe-t-il si ce même M. T ne convertit pas immédiatement et revient quelques temps plus tard via une campagne de retargeting des visiteurs, de type Facebook Ads, ou de manière organique ? 

S’il convertit (achat, formulaire…), vous verrez bien qu’un lead a été généré, mais vous n’aurez aucun moyen de savoir si le prospect est passé par Google Ads et Facebook Ads (ou tout autre point de contact préexistant).

2) La qualité des leads (et donc la rentabilité précise des campagnes)

Cette dimension concerne moins les modèles de sites 100% e-commerçants. Mais dans le cas où une partie du business model repose sur la génération de leads puis le rappel par une équipe SDR / Sales, la qualité des leads devient un vrai souci si l’on s’en tient uniquement à Google Analytics.

Par exemple, si l’une de vos campagnes de pub génère 30 leads et que l’équipe commerciale n’en convertit finalement que 8 pour un total de 6400€, alors qu’une autre campagne en génère également 30 mais que 20 convertissent pour un montant de 16000€, vous n’allez pas suivre ce différentiel de qualité (et de revenus) via Google Analytics.

Pour GA, ces campagnes ont performé de manière équivalente et il devient nécessaire de se battre pour croiser les données entre votre CRM et vos campagnes marketing pour établir une connexion. 

En résumé : sortez le Doliprane.

3- Le véritable impact de vos campagnes payantes

Le fait de ne pas pouvoir suivre l’intégralité du parcours d’un futur client (cf. notre exemple précédent) impacte directement votre capacité à obtenir un reporting précis de vos campagnes payantes (Google Ads, Facebook Ads, autres…)

Si vous ne pouvez pas prendre en compte les points de contact ayant mené et contribué à la conversion, vous risquez de passer à côté du ROI réel de vos campagnes.

Ni Google Analytics, ni Google Ads ne peuvent vous montrer tout cela et “connecter les éléments ensemble”. Alphalyr le peut en revanche : réservez votre démo dès maintenant !

4 – L’individualisation de chaque parcours

En tant que responsable du trafic et/ou de l’acquisition, vous avez besoin de connaître un maximum de choses sur vos visiteurs : qui sont-ils ? Comment chacun d’entre eux se comporte-t-il sur votre site ? Comment les suivre de manière 100% individualisée ?

Google Analytics ne vous permet pas d’aller aussi loin dans le détail.

Vous avez donc besoin d’une solution complémentaire, comme celle d’Alphalyr, pour disposer d’un identifiant unique propre à chaque visiteur et le suivre de manière précise.

Consolidez (enfin) vos données Google Analytics : réservez votre démo gratuite


Qu’est ce qu’un plan de taggage ?

Qu’est ce qu’un plan de taggage ?

Le plan de taggage… à quoi sert-il ?

Vous souhaitez suivre le trafic de votre site internet et analyser les interactions des internautes avec votre contenu. Pour cela, pas le choix, vous devez ajouter des tags issus de votre solution de web analyse, comme Google Analytics.

Des tags ? Oui, les tags aussi appelés marqueurs ou balises de suivi, sont des petits bouts de code insérés sur chacune des pages d’un site. Ils permettent de collecter des données sur vos visiteurs, de suivre leurs actions et  leurs parcours. Ainsi ces marqueurs sont la base du suivi de votre audience et des performances de votre site. Des petits bouts, des petits bouts, toujours des petits bouts… Au final, il y a de quoi s’y perdre.

Un plan de taggage (également appelé plan de marquage ou plan de tracking) est un document qui vous accompagne dans le déploiement de ces tags, en décrivant l’organisation et le processus d’implémentation. Le plan de taggage est un document de référence pour vous permettre de ne pas oublier ce qu’il faut tracker et comment le tracker. Ce document devient de plus en plus complexe : site web, version mobile, app …

Explications.

(suite…)

iOS14 et RGPD : comment récupérer l’intégralité de votre tracking ?

iOS14 et RGPD : comment récupérer l’intégralité de votre tracking ?

30%.

TRENTE POUR CENT. On vous le met en majuscules, c’est moins poli mais permet d’insister sur l’énormité du chiffre.

C’est la déperdition moyenne que nos clients e-commerçants ont constaté au niveau du suivi des visiteurs de leurs sites.

30%, cela fait mal, que l’on gère une petite boutique en ligne ou un mastodonte digital – mais dans ce dernier cas, les effets ont des conséquences désastreuses sur le pilotage de l’acquisition :

  • Impossible de bien savoir si le budget que vous avez alloué à X ou Y levier performe réellement ou s’est transformé en gouffre financier ;
  • Impossible de vérifier sereinement que les chiffres annoncés par Facebook Ads (pour ne citer que lui) sont bien ceux que vous comptabilisez du côté des ventes…

En d’autres termes : perdre de la visibilité sur 1/3 de ses visiteurs, au-delà des métriques d’ego, c’est surtout perdre la maîtrise du ROI de ses campagnes payantes, organiques et de notoriété

Perte de tracking e-commerce et décalages impressionnants entre Facebook et vos ventes : que s’est-il passé ?

Si vous êtes en charge de l’acquisition pour un site e-commerce, ce n’est pas un spoiler.

iOS14 et les nouvelles restrictions imposées par la CNIL ont complètement perturbé la manière de tracker vos visiteurs / clients et de mesurer l’impact réel de vos campagnes sur vos ventes.

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Les Traffic Managers et Chargés d’Acquisition en PLS

1er coup dur : iOS14.

On avait tous senti le vent tourner, mais le changement a été brutal : les utilisateurs Apple doivent désormais donner leur consentement pour chaque site, chaque application, et ce de manière explicite. Concrètement, une part énorme du trafic utilisant cet iOS n’est plus mesuré et suivi aussi facilement qu’auparavant.

Du côté de la CNIL, avril 2021 a aussi marqué un tournant : “L’internaute doit consentir au dépôt de traceurs par un acte positif clair, comme le fait de cliquer sur « J’accepte » dans une bannière cookie. Son silence, qui peut passer par la simple poursuite de la navigation, doit dorénavant s’interpréter comme un refus : aucun traceur non essentiel au fonctionnement du service ne pourra alors être déposé sur son appareil.

Et petite précision pour celles ou ceux qui voudraient pousser les internautes à accepter les cookies en substituant “refuser” à “paramétrer” ou en rendant l’accès au refus plus difficile : ce n’est pas une option conforme aux exigences RGPD :

“La CNIL a également estimé que l’intégration d’un bouton « Tout refuser » sur le même niveau et sur le même format que le bouton « Tout accepter » permet d’offrir un choix clair et simple pour l’internaute. Il est aussi possible, par exemple, d’offrir explicitement à l’internaute la possibilité de refuser les traceurs en fermant le bandeau cookies. En revanche, la seule présence d’un bouton « Paramétrer » en complément du bouton « Tout accepter » tend, en pratique, à dissuader le refus et ne permet donc pas de se mettre en conformité avec les exigences posées par le RGPD.

Voilà pour l’état des lieux. Alors, comment réagir – et est-ce même possible légalement ?

Le plan d’action pour retrouver l’intégralité du tracking des visiteurs de votre site Web

Tracker de nouveau 100% de ses visiteurs tout en respectant la loi, désormais impossible ?

Eh bien non : il faut juste opter pour une autre approche (et c’est là qu’on intervient, restez concentré(e) sur la suite).

Ce qui vous empêche aujourd’hui de tracker tous vos visiteurs, c’est leur défaut de consentement aux cookies.

Chez Alphalyr, nous avons donc développé une technologie spécifique pour que vous n’ayez justement pas à déposer de cookies.

Voici comment cela fonctionne :

Quand un internaute arrive sur un site (n’importe lequel), le navigateur envoie 2 informations au serveur pour que ce dernier puisse enregistrer et fonctionner :

  • Le user agent
  • L’adresse IP

Notre solution Marketing Studio récupère ces 2 informations ainsi que l’identifiant du client sur l’outil et surtout traite ces 2 données pour les anonymiser. D’ailleurs, vous le savez sûrement déjà : tout traitement de l’IP doit s’accompagner de cette opération, comme l’exige la CNIL.

Alphalyr traite donc le user agent et l’IP, les anonymise et crée un identifiant unique Marketing Studio du client.

En soi donc :

Vous obtenez un tracking intégral qui permet de ne pas déposer de cookie : pas de notion d’intégration de cookie, de tracking par fingerprint ou par hash… et une protection “RGPD-friendly” puisqu’il n’y a aucune possibilité de réconcilier la data (ce que ne souhaite pas la CNIL justement).

Pourquoi ? Parce que l’identifiant Marketing Studio, justement, est uniquement l’identifiant Marketing Studio. On ne peut donc pas l’envoyer à n’importe qui et lui permettre d’établir un rapprochement.

A qui s’adresse ce type de solution de tracking ?

Avant tout aux sites e-commerçants qui réalisent des transactions sur leur site (dans le cas d’un site vitrine sans action d’achat en ligne, cela sera moins pertinent.. autant prendre d’autres outils qui visent plus à remplacer Google Analytics).

Alphalyr et son Marketing Studio viennent compléter les données d’acquisition, tracker 100% du trafic et analyser la performance de chaque levier (affiliation, influence, paid, etc.).

C’est donc un outil fondamental pour pouvoir réellement analyser les tendances et ventes du site e-commerce.

Et que se passe-t-il si on reste dans cette situation de déperdition drastique d’une partie du suivi des visiteurs ?

Très concrètement, si vous ne changez pas d’approche, vous allez voir beaucoup, beaucoup moins de transactions sur votre compte Analytics que le nombre indiqué par Facebook. Il va vous falloir extrapoler en permanence et dire adieu au tracking précis “du monde d’avant” (l’autre). Les rapports vont être décorrélés de ce que vous mesurez – c’est sûrement déjà le cas. Quant au suivi du comportement sur site… on vous a déjà donné les chiffres.

Récupérez le tracking de votre site : réservez votre démo en quelques clics

Alphalyr résout ce challenge majeur avec sa solution Marketing Studio.

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