Ce qui va changer avec la nouvelle interface de Google Tag Manager

L’interface Google Tag Manager a évolué en fin d’année dernière. Depuis début 2015, tous les utilisateurs doivent migrer obligatoirement sur la nouvelle version. Si le passage de la V1 à la V2 n’est pas effectué au 1 juin, alors la migration se fera automatiquement. Nous regardons aujourd’hui en détails ce qui change avec la nouvelle interface.

L’utilisation est plus intuitive

En passant d’une V1 à une V2, il fallait s’attendre à des évolutions en terme d’utilisation et d’ergonomie. Disons le franchement, cette version est un vrai régal. Du point de vue du développeur, elle rend la première version totalement archaïque. L’organisation est désormais plus claire avec des chemins et des étapes qui balisent bien le travail. Le design façon worflows se révèle très pratique pour aller chercher des informations Adwords ou Analytics à la volée.

Les règles évoluent en déclencheurs, les macros en variables

L’un des plus grands changements avec la nouvelle interface concerne la transformation des règles en triggers (déclencheurs). Comme les règles, les déclencheurs indiquent quand les tags sont actifs. Comme pour les règles, les triggers peuvent avoir une ou plusieurs conditions. Sachez que chaque trigger est muni d’un event. Il s’agit en fait d’une évolution de terminologie pure et dure, mais importante à connaître pour ne pas se perdre. Idem pour les macros, désormais connues sous le noms de “variables”.

Plus de variables intégrées

Des variables pré-activées (mais non-modifiables) sont désormais présentes en nombre. Lorsque vous allez créer votre premier conteneur, vous verrez alors que certaines variables sont cochées par défaut :

  • page URL (qui permet de fournir l’URL complète de la page active),
  • page hostname (pour aller récupérer la partie nom d’hôte de l’URL active)
  • page path (fournit la partie chemin d’accès de l’URL active),
  • page referrer (fournit l’URL de provenance complète pour la page actuelle).
  • Event (accède à la clé “event” dans la couche de données).

Une API revue et optimisée

Au travers de la nouvelle API, il est possible de gérer ses comptes, ses conteneurs, les permissions, les variables, les balises et les déclencheurs. Cette interface de programmation devrait faire le bonheur des développeurs.

L’auto-event tracking est simplifié

Les tags auto-event ne sont plus utiles. Oubliez les balises gtm.Click. Ajoutez simplement un trigger “Clicks”.

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