La fin des adblockers sur Google Chrome ? Pas si vite…

La fin des adblockers sur Google Chrome ? Pas si vite…

Nombreux sont les internautes qui visitent votre site e-commerce à utiliser par défaut des logiciels adblockers, qui comme leur nom l’indique viennent bloquer les publicités pendant leur navigation. 

Google travaille depuis plusieurs mois sur une mise à jour qui tendra à brider ces adblockers sur Chrome. 

Cela a provoqué une levée de boucliers remarquée (enfin, dans le monde des personnes que ça concerne bien sûr… 😉 

Plus concrètement, les évolutions de Chrome prévoient le déploiement d’une mise à jour appelée Manifest V3. Ce nouvel écosystème pour les extensions du navigateur impactera, entre autres, leur capacité à bloquer les publicités lorsque c’est le cas. 

A quoi peut-on s’attendre avec cette mise à jour ? 

Contrairement à ce que certains développeurs craignaient, la mise à jour ne va pas tuer les adblockers. Elle risque cependant de limiter la capacité de ces extensions à bloquer les publicités.

Manifest V3 a en effet pour but de restreindre l’accès aux données de navigation des utilisateurs pour les extensions, y compris les adblockers, ce qui peut avoir un impact sur la capacité de ces derniers à bloquer efficacement les publicités. Parmi les changements à prévoir : 

  • L’utilisation de l’API de Web Request remplace l’API de Web Request blocking qui est utilisée actuellement par les adblockers pour bloquer les requêtes HTTP. L’API de Web Request ne permet pas de bloquer les requêtes, mais seulement de les modifier.
  • La restriction de l’accès aux données de navigation des utilisateurs par les extensions. Cela signifie que les adblockers ne pourront plus accéder aux données de navigation des utilisateurs pour identifier et bloquer les publicités.
  • Les développeurs d’extensions devront obtenir une autorisation de l’utilisateur pour accéder aux données de navigation, ce qui peut réduire le nombre d’utilisateurs qui autorisent les adblockers à accéder à ces données.

En résumé, Manifest V3 pourrait rendre plus difficile pour les adblockers de bloquer les publicités en limitant leur accès aux données de navigation des utilisateurs, et en les obligeant à utiliser des méthodes de blocage de requêtes moins efficaces

Les développeurs d’adblockers pourront probablement continuer à créer des extensions qui fonctionnent dans les nouvelles restrictions, mais ils devront peut-être s’adapter à de nouvelles méthodes pour bloquer les publicités.

Changement de planning ! Déploiement repoussé. Puis repoussé. Puis… 

On se retrouve l’année prochaine ? 

Google a annoncé repousser la fin de Manifest V2 à 2024 (et donc le passage obligatoire vers Manifest V3).  

Cela étant dit, Google force déjà la transition, puisque le Chrome Web Store n’accepte plus d’extension sous Manifest V2 depuis début janvier, date de début à laquelle d’ailleurs une extension devra utiliser la V3 pour obtenir son badge de recommandation sur la boutique de Chrome.

Pour rester informé(e), abonnez-vous à Alphalyr et suivez ce qu’il se passe sur le blog officiel de Google… 

Anticipez les tendances, passez au server-side. On vous montre comment ?

International : comment bien gérer simultanément vos démarques dans différents pays ?

International : comment bien gérer simultanément vos démarques dans différents pays ?

Gérer les taux de démarque sur un territoire est déjà compliqué… alors que dire des enseignes présentes dans plusieurs pays ? 

Si c’est votre cas, vous savez déjà que gérer un Excel par pays pousse souvent à répliquer les taux entre vos différents pays limitrophes, sans prendre en compte les caractéristiques de chaque territoire. 

Cela étant dit, on comprend que ce soit le mode opératoire par défaut : cela reste plus simple et plus rapide d’avoir des taux similaires sur des pays proches… à moins d’avoir un outil qui permet de pallier ces limites ! 

Ces problèmes courants que vous connaissez (trop) bien

… Vous battre avec 10-15 Excel (sans forcément remporter la bataille d’ailleurs) –  et encore on est sur de la fourchette basse, coucou les marques à 40 Excel sur l’Europe ! 

… Anticiper le réassort magasin en fonction de l’allocation des stocks entrepôts et des territoires prioritaires  

… Coordonner les enchaînements de démarques, car même s’il s’agit souvent d’un même timing entre différents pays,  le calendrier n’est pas toujours le même ! Pré-soldes, démarque 1, etc. 

… N’avoir qu’un petit nombre de magasins dans certains pays

Tout cela vous évoque quelque chose ? 

C’est ce que l’on se disait ! 

Alors que faire ? 

Revenue Studio, l’outil qui prend tous les paramètres des pays en compte pour obtenir le meilleur taux, au meilleur moment

Avec Revenue Studio justement, nous donnons la possibilité d’optimiser l’ensemble des démarques sur différents territoires : 

  • en intégrant automatiquement les différences de marchés (même si le taux peut être commun) ; 
  • en créant des scénarios permettant de visualiser comment atteindre le taux optimal pour satisfaire les objectifs de marge et d’écoulement ; 
  • en prenant en compte la distribution des stocks et le potentiel de vente de chaque pays ; 
  • en réunissant les territoires par zones , avec un pays “leader” pour chacune d’entre elles (de manière classique: Europe du Sud, Europe du Nord, Benelux, UK, Suisse / Allemagne… )

Concrètement, l’outil procède à une allocation dynamique de stock en fonction du poids de CA de chaque produit, dans chaque pays. 

Puis Revenue Studio “fait sa magie” en calculant les meilleurs taux pour chaque produit, chaque période de démarque, chaque territoire.

Les points différenciants pour votre gestion : 

On récapitule ce que l’outil vous apporte comme aucun n’autre ne peut le faire : 

  • La prise en compte de toutes les zones sur une même plateforme, avec la possibilité de les grouper ; 
  • L’optimisation en fonction du potentiel de ventes sur chaque pays et des règles d’allocation des stocks
  • La prise en compte des différences de calendrier et parfois même de démarques sur chaque territoire. Ex de mapping : un taux de pré-soldes en France pourra être un équivalent de démarque 1 au Danemark. De même, Irlande et Grande-Bretagne n’auront pas forcément le même rythme 👇👇👇 

 

Dans tous les cas, l’outil mixe les différences et identifie les taux optimaux qui tiennent compte des potentiels de vente au sens large, ainsi que de la demande et du temps pour vendre les produits.

Comment cela impacte-t-il les scénarios (-ii pour les puristes 😉)

—> Vous obtenez l’atterrissage, la structure de démarques, etc. et ce que cela implique pour chaque pays.

BOUM.

A la clé : de gros gains de temps et des taux optimaux en multi-pays, le genre de cadeau qui ne finira pas sur Leboncoin. 

On vous montre ? 

Réservez votre démo ici pour découvrir l’outil en action :

 

Netflix Ads, Amazon Inspire… top, flop ? Quelles alternatives pour un CPM qui ne s’enflamme pas ?

Netflix Ads, Amazon Inspire… top, flop ? Quelles alternatives pour un CPM qui ne s’enflamme pas ?

Vous êtes sur META

… et Google Ads

… et à peu près partout en display

… et pourquoi pas sur TikTok Ads !

 

OK, très bien.

 

Mais avez-vous envisagé de nouveaux canaux publicitaires pour l’année à venir ? 

 

Amazon a récemment présenté, le 8 décembre pour être précis, un nouvel outil baptisé Inspire fortement inspiré de TikTok. 

 

Concrètement, Inspire va permettre aux internautes d’acheter directement leurs produits au travers d’un flux personnalisé de vidéos et de photos. 

 

(c) Amazon

Alors oui, on vous entend venir : pour l’instant, la fonctionnalité n’est disponible qu’en test aux Etats-Unis.

Mais si la sauce prend, Amazon entend bien le déployer à plus grande échelle.

 

Alors, faut-il se préparer psychologiquement à investir ce potentiel nouvel espace ? 

 

Notre pronostic : avec des pincettes pour le moment

 

Amazon est peut-être un mastodonte, mais le géant du Web a aussi eu tendance, historiquement, à multiplier les ratés en matière de lancements. 

 

Autre géant, autre développement : Netflix a lancé son offre d’abonnement plus abordable avec publicités.

 

Sur le papier du moins, la possibilité de profiter de l’audience variée et captive de Netflix est prometteuse. Mais en attaquant avec un CPM de 60-65$, la plateforme a fait frémir les annonceurs. 

 

Les dernières nouvelles semblent indiquer que ce coût a tendance à baisser sur les marchés qui vont être ouverts, dont la France, mais cela reste considérable… d’autant que la transparence sur les emplacements de diffusion est aux abonnés absents

 

En attendant de tester la rentabilité réelle (…ou pas) de ces canaux, vers quelles nouvelles options vous tourner ? 

En France, investir dans des espaces IPTV/des régies publicitaires de solutions de streaming de gros groupes médias peut être une excellente approche.

 

Vous pouvez notamment vous tourner vers : 

1) M6Play

L’un de ses gros points forts en matière de publicité digitale est (entre autres) de pouvoir targeter votre liste CRM ! 

(c) M6 Play

 

2) MyTF1

TF1 permet d’investir dans des campagnes publicitaires à partir de 1000 euros.

Ce n’est bien sûr qu’un début : 

 

“La pub TV est accessible à tous les budgets : dès 5 000€, vous pouvez acheter par exemple 3 semaines de campagne sur nos chaînes de télévision TNT (TMC, TFX, LCI…) et toucher 2 500 000 contacts (soit un CPM à 2€).”

tarif-pub-tv-tf1-replay-alphalyr

© TF1

 

Dès que nous aurons plus de retours, nous vous parlerons de Disney+ et autres joyeusetés des écosystèmes fermés où investir vos précieux euros d’acquisition.

D’ici là bonnes fêtes #toussa 🎄

Comment la notion de conversion évolue entre UA et GA4

Comment la notion de conversion évolue entre UA et GA4

Vous êtes passé à Google Analytics 4 (GA4) et ne comprenez pas fonctionnent les conversions remontent par rapport à Universal Analytics ? 

On fait le point dans cet article.

Ce que vous voyez apparaître aujourd’hui comme conversion sous Google Analytics 4 (GA4) correspond globalement aux anciens objectifs sous Universal Analytics.  

Ce que l’on va (entre autres) aborder :

  • les exemples d’événements que vous pouvez marquer comme conversions
  • les nouvelles métriques à votre disposition 
  • les réflexes à adopter pour le set up 
  • le piège à éviter (conversion globale)

Le socle fondateur de GA4 : tout est événement 

La nouvelle architecture analytics de Google a une particularité : tout est basé sur les événements. Certains d’entre eux seront marqués comme conversions, d’autres non.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les conversions GA4 vont donc désigner l’ensemble des objectifs que VOUS estimez être des conversions importantes pour votre business :

  • inscription à la newsletter
  • ajout panier
  • téléchargement
  • inscription au programme de fidélité
  • création d’un compte client 
  • création d’une wishlist… 

… etc. 

Pour que ces actions remontent comme des conversions lorsque vous consultez vos données, vous devez marquer spécifiquement ces types d’événements. 

Vous pouvez donc complètement choisir quel événement a de la valeur pour vous. Cela permet de sortir d’une analyse purement basée sur les ventes ! 

On récapitule : 

➡️ Un événement GA4 = toute action

➡️ Un événement : PAS un objectif

➡️ Avant (UA) : l’objectif visait à tracker la valeur économique, l’event évaluait le comportemental sur le site 

➡️ Désormais (GA4) : une multitude d’événements peuvent être marqués comme des conversions, qu’ils soient ou non liés directement au revenu.

OK, maintenant qu’on a passé les bases en revue, voici quelques conseils de paramétrage très importants côté analyse et rapports

Analyse du taux de conversion : attention au réflexe “global” ! 

Google Analytics 4 vous permet de visualiser deux types de taux de conversion : un taux de conversion global site, mais aussi un taux de conversion sur une action précise (ex : un add to cart).

Par défaut, c’est la donnée globale qui remonte. Pensez à bien faire apparaître la data sur les actions plus spécifiques pour éviter les erreurs d’analyse. 

Autre conseil : modifiez aussi votre rapport pour visualiser un pourcentage de conversions, et non pas seulement un nombre brut tel qu’Analytics le fait apparaître par défaut.  

👉Couplé aux colonnes présentant les 2 types de conversions, vous obtiendrez ainsi une vue holistique plus globale.

2 nouvelles métriques de conversion à suivre

Google Analytics a (très) récemment ajouté 2 métriques qui n’existaient pas sur UA :

  1. le taux de conversion par session 
  2. le taux de conversion par utilisateur 

Dans le 1er cas, si un utilisateur réalise 2 sessions et qu’il convertit 2 fois sur ces 2 sessions (soit 2 actions de conversion), le taux se calcule sur la base session de la conversion / toutes les sessions x 100 

Dans le 2e cas, si un utilisateur réitère la conversion, il a converti une fois (nombre de visiteurs qui ont converti / tous les visiteurs).

Exemple : vous avez ajouté l’add to cart comme une conversion .1 utilisateur ajoute 5 produits, soit 5 add to carts . Si on se base sur le taux de conversion par session, GA4 compte 5 sessions converties.

Si c’est par utilisateur : c’est une conversion sur le total

👉 Vous vous apercevrez peut-être que vous avez des “super utilisateurs” qui convertissent bien, mais un site qui ne convertit pas tant que ça ! 

Alors les conversions GA4, bonne évolution ou casse-tête ?

En réalité, l’évolution de la définition et de la gestion des types de conversions est un apport très positif de GA4 :

  • les conversions sont bien plus maniables et flexibles
  • vous pouvez sortir des objectifs autrefois très limités (liste réduite de nomenclatures et types sous UA, là où GA4 permet d’aller loin dans les filtres et conditions)

Un “petit” hic tout de même : bien qu’il soit possible d’exporter votre historique de données vers votre BigQuery, le suivi de la conversion, lui, va repartir de zéro

Eh oui, au vu des évolutions, les chiffres ne seront pas les mêmes… migrez tôt pour reconstruire de la donnée

Des questions ou premiers retours d’expérience sur le suivi de la conversion avec Google Analytics 4 ? On vous écoute ! 

Migration en vue ou besoin d’un paramétrage impeccable de GA4? Echangez avec un expert Alphalyr

 

Celui qui voulait comprendre la différence entre taux de rebond et taux d’engagement sur GA4

Celui qui voulait comprendre la différence entre taux de rebond et taux d’engagement sur GA4

Si vous êtes sur cette page, c’est que vous l’avez forcément remarqué : le taux de rebond tel qu’on le connaissait avant (précision importante) a disparu de Google Analytics 4 et laissé place à un taux d’engagement aux critères différents. 

Ce changement a déconcerté de nombreux adeptes du suivi du taux de rebond “classique” auquel ils étaient habitués jusque-là. Si vous en faites partie, on compatit (mais ça va bien se passer).

Premier rappel important : au lancement de GA4, le taux de rebond avait tout bonnement disparu. 

***Google : “pouf, tour de magie, on passe au taux d’engagement”***

*** panique des gens***

***petit flottement dans les échanges***

*** Google remet le taux de rebond, mais pas celui d’avant***

Le nom est resté, mais la métrique a fortement évolué entre Universal Analytics et GA4. 

Taux d’engagement vs taux de rebond… vs taux de rebond version GA4 

Avant, le taux de rebond se calculait ainsi : un internaute arrive sur une page, scrolle mais ne déclenche aucune interaction (clic par exemple). UA prend ça comme un rebond. Sur GA4, le rebond est l’inverse de l’engagement. 

Le taux d’engagement que vous voyez désormais remonte de manière simple : si une personne reste au moins 10 secondes sur une page OU comporte un événement de conversion, OU enregistre au moins deux pages vues ou deux vues d’écran.

Formule taux d’engagement -> Sessions engagées / Toutes les sessions

On récapitule :

  • taux d’engagement : sessions qui dépassent les 10 secondes (avec ou sans clic, etc.), 1 événement de conversion ou au moins 2 pages ou écrans vus
  • taux de rebond version GA4 : inverse du taux d’engagement (-10 secondes si pas d’interaction).

Point intéressant : contrairement a UA, où s’il y a rebond vous obtenez 0 en durée de session, GA4 vous permet de toujours accéder à la durée de session de l’utilisateur.

Pourquoi le taux d’engagement est potentiellement bien plus intéressant que le bounce rate 

Certes plus familier, le taux de rebond est extrêmement limité pour évaluer la pertinence réelle d’une page. 

Limiter l’engagement à un clic ou au visionnage d’une vidéo exclut de fait les pages très axées “contenu” (article de blog, comparatif, FAQ de sites marchands, assistance, etc.). 

30% de rebond pour une page produit ciblée, c’est beaucoup. Mais 85% sur un site de contenu peut être un très bon indicateur ! 

Autre point limitant dans la version précédente du taux de rebond GA : il ne prenait pas en compte la durée des sessions. Que quelqu’un reste quelques secondes ou de longues minutes ne comptait pas dans les rapports.

Et pour rappel (extrait de cet excellent article) :  

La durée de consultation d’une page correspond au temps écoulé entre l’entrée sur cette page et l’entrée sur une nouvelle page du fait qu’il n’y a pas de page suivante, le temps est inconnu (et donc enregistré à 0). Ainsi, pour des sessions ou les utilisateurs ne consultent qu’une seule page (ce que l’on appelle un rebond), la durée de session est de 0. Ce n’est pas parce que Google sait qu’il sont partis immédiatement, c’est simplement qu’il ne sait pas mesurer la durée avant que l’utilisateur ne parte. Dans ce cas, le système considère ce manque de donnée comme signifiant 0.

Le taux d’engagement permet de sortir de ces critères limitants. Il prend plus de choses en compte et permet d’accompagner les autres métriques. Le reste peut être suivi via des clics sur des événements déclenchés (à condition bien sûr de bien paramétrer son Analytics). 

Donc notre conseil : prenez le temps de vous familiariser avec le taux d’engagement, ce qu’il tracke et révèle permet d’aller plus loin dans la compréhension des interactions entre l’internaute et votre contenu.

On se retrouve bientôt sur d’autres thématiques GA4 : audiences prédictives, tracking/events… stay tuned !

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